Période de transition 

La période de transition de pouvoir au peuple iranien

L’assemblée constituante

Le droit à la souveraineté populaire est le droit le plus vitale du peuple.
D’après l’article premier du programme du CNRI, le gouvernement provisoire issu de la résistance « a pour tâche essentielle le transfert de la souveraineté au peuple d’Iran ». Il devra remplir cette tâche au maximum dans les six mois qui suivront le renversement du régime des mollahs, avec la formation d’une « assemblée constituante et législative nationale », par le biais d’élections libres, au scrutin universel et direct, égal et secret du peuple iranien. Dès la formation de cette assemblée et l’annonce qu’elle est prête à assumer ses responsabilités et ses devoirs, le gouvernement provisoire lui présentera sa démission.

Notre constitution est la liberté, la démocratie et l’égalité

Nous avançons pour bâtir une société libre et démocratique. Il y a un siècle, les Moudjahidine du mouvement constitutionnel (en 1906) ont voulu réaliser « la justice et la liberté, l’égalité et l’unité ». Ensuite, le grand dirigeant nationaliste iranien, le Dr Mohammad Mossadegh, s’est dressé pour dire : « l’intention c’est que le peuple participe dans tous les aspects, bons et mauvais, à toutes les affaires et prennent en main la souveraineté de la nation ».

Puis les Fedayines du peuple et les Moudjahidine du peuple et les autres pionniers ont ouvert la voie au renversement de la dictature du chah. Et aujourd’hui, avec une galaxie de héros et d’héroïnes qui sont tombés, d’Achraf Radjavi à Moussa Khiabani, de Sedigheh Mojaveri à Neda Hassani et de Zohreh à Guiti – notre Résistance s’est levée pour conquérir la liberté de choix pour chacun et chacune de nos compatriotes en Iran.

Nous avons rejeté la tyrannie, nous avons rejeté la religion obligatoire et misogyne, nous avons rejeté la Constitution du Guide suprême.

Notre Constitution, c’est la liberté, la démocratie et l’égalité.
Notre Constitution n’a pas été écrite par des théologiens experts en crimes, mais est inscrite dans le cœur de chaque Iranien et Iranienne. Et demain, elle sera inscrite dans la loi par des représentants élus du peuple à l’Assemblée constituante.

La base de cette Constitution sera une république libre, tolérante et développée. Elle sera fondée sur le pluralisme, la séparation de la religion et de l’Etat, l’égalité des femmes et des hommes et la participation active et égale des femmes à la direction politique. Nos principes sont des droits égaux pour toutes les minorités religieuses et ethniques et une société sans torture ni exécution.

La dictature religieuse, source de guerre

Velayat e Faqih the source of war frA présent, les voiles s’écartent les uns après les autres. Tout le monde peut voir clairement que la dictature religieuse est une source de guerre. Comme l’a dit la Résistance iranienne dès le début, lutter contre ce régime, c’est assécher la source de la guerre et du chaos et c’est synonyme de réclamer la paix.
Il était un temps où les partisans du régime disaient que si les mollahs étaient renversés, l’Iran plongerait dans la guerre, le chaos et le morcellement. Aujourd’hui tout le monde peut voir que tant que ce régime ne sera pas renversé, les guerres et les crises se poursuivront dans la région et s’intensifieront.
Par conséquent, tous ceux qui veulent la liberté pour l’Iran, tous ceux qui veulent sauver l’Iran de la destruction et du chaos, et tous ceux qui veulent la paix et la stabilité pour la région et pour le monde, doivent se lever pour le renversement du régime des mollahs.

Maryam Radjavi

 

Présidente-élue du Conseil national de la Résistance Iranienne

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