Programme nucléaire du régime

L’Iran libre de demain sera un Iran non nucléaire, exempt d’armes de destruction massive. Et il s’accompagnera de paix, de coexistence et de coopération internationales et régionales.

La Résistance iranienne au début des années 2000, avec ses révélations documentées, a brisé le travail mené dans le plus grand secret par le régime pendant 18 ans en quête de l’arme nucléaire. Nous avons fait de grands pas dans cette direction avec le slogan d’un Iran non nucléaire. (1)
En 2002, la Résistance iranienne a dévoilé des sites nucléaires majeurs et secrets du régime. Et jusqu’à présent, elle a fait des centaines de révélations sur les aspects de ce programme.

Le 27 septembre dans un communiqué, le Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne affirmait que « les résolutions du Conseil de Sécurité des Nations Unies (CSNU) sont essentielles pour empêcher la dictature religieuse de se doter de l’arme nucléaire. Elles doivent être appliquées de manière décisive.

La solution définitive est le changement de régime par le peuple iranien, et la reconnaissance du droit de résister à ce régime de terreur et de massacre.

Dès les premières heures du dimanche 28 septembre 2025, les six résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU concernant les projets nucléaires du régime clérical seront à nouveau appliquées après une suspension de 10 ans.

Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne pour la période de transfert de la souveraineté au peuple iranien, a souligné qu’il n’était plus possible de pratiquer la complaisance avec les mollahs. Désormais, les résolutions doivent être appliquées sans aucune indulgence ni concession, et tous les moyens de les contourner doivent être bloqués – d’autant plus que les six résolutions portent sur le programme nucléaire du régime, les technologies des armes et des missiles, et les transactions bancaires.

L’importation de denrées alimentaires, de médicaments, d’équipements médicaux, de produits agricoles de première nécessité et d’articles humanitaires – c’est-à-dire de biens essentiels et publics – n’a pas été et n’est pas soumise à des sanctions, et aucune partie ne peut ni ne doit y faire obstacle.

Le régime a grossièrement abusé des privilèges de l’accord conclu il y a dix ans, dépensant les revenus pétroliers pour la guerre, la répression, l’exportation du terrorisme, le programme de missiles et la poursuite des armes nucléaires, y compris l’enrichissement maximal.

Toutefois, selon les statistiques internationales et les déclarations des responsables du régime, même si les exportations de pétrole ont été multipliées par six entre janvier 2021 et janvier 2025, les conditions économiques de la population se sont gravement détériorées à tous points de vue, notamment en ce qui concerne l’inflation, le chômage, la pauvreté et les taux de change.

Cela montre clairement que sans les 133 révélations faites par la Résistance iranienne au cours des 34 dernières années – en particulier la découverte des installations nucléaires secrètes de Natanz et d’Arak en août 2002 – la dictature religieuse et terroriste serait aujourd’hui armée d’une bombe atomique et aurait mis le monde devant le fait accompli. Et s’il n’y avait pas eu de complaisance, il n’y aurait pas eu besoin de guerre. Depuis le début, la véritable guerre oppose le fascisme religieux au peuple iranien, en particulier aux femmes.

Aujourd’hui encore, notre message est que la solution définitive est le changement de régime par le peuple iranien, et que le droit de résister au régime de terreur et de massacre doit être reconnu. »

Notes :
– Discours à la réunion de trois jours du Conseil national de la résistance iranienne pour le quarantième anniversaire de la création du CNRI (23-26 juillet 2020)

Maryam Radjavi

Maryam Rajavi

Présidente-élue du Conseil
national de la Résistance
Iranienne

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