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Biographie de Maryam Radjavi

Quand et où Maryam Rajavi est-elle née ?

Date de naissance : 4 décembre 1953
Lieu de naissance : Téhéran en Iran
Formation : Ingénieure métallurgique de l’Université de technologie Charif à Téhéran

Parcours politique :
• Responsable au sein du mouvement étudiant affilié à l’organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI/MEK) opposée au régime du chah (1973-1979)
• Responsable au sein du département social de l’OMPI (1979-1981), chargée avec d’autres d’organiser des protestations sociales contre la répression, notamment la répression des femmes.
• Candidate aux législatives de 1980
• Codirigeante de l’OMPI de 1985 à 1989
• Secrétaire générale de l’OMPI de 1989 à 1993.
• Présidente de la République élue du Conseil national de la Résistance iranienne, le parlement en exil depuis 1993.

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Qui est Maryam Radjavi ?

Maryam Radjavi est née dans une famille de classe moyenne à Téhéran. L’un de ses frères, Mahmoud, est un membre vétéran de l’OMPI qui a connu la prison politique sous le régime du chah.
Sa sœur aînée Narguesse a été tuée par la police secrète du chah, la Savak, en 1975. Une autre de ses sœurs, Massoumeh, étudiante en génie industriel, a été arrêtée par le régime des mollahs en 1982. Enceinte, elle a été exécutée après avoir été violemment torturée. Le mari de Massoumeh, Massoud Izadpanah, a aussi été exécuté.

Études et premières activités

Maryam Radjavi est ingénieure en métallurgie diplômée avec mention de la prestigieuse Université de technologie Sharif.
Elle rejoint l’OMPI pour prendre part à la résistance populaire contre les deux dictatures corrompues du chah et des mollahs. Dans les années 1970, durant ses études universitaires, elle organise des protestations étudiantes contre le chah.

Candidature aux législatives et activités post-révolution

Après la révolution antimonarchique de 1979, elle se présente aux premières législatives à Téhéran en 1980. Mais, en raison de la fraude électorale généralisée du nouveau régime intégriste, pas un des candidats de l’opposition n’entre au parlement. Malgré tout, Maryam Radjavi reçoit plus de 250.000 votes.
Elle est une éminente organisatrice du mouvement étudiant et de ses manifestations après le renversement du chah. Elle joue un rôle clé dans l’adhésion des lycéens et étudiants au mouvement pour la liberté. Elle est une des architectes de deux grandes manifestations pacifiques à Téhéran en mai et juin 1981 contre la dictature montante.

La direction de l’OMPI : Une nouvelle ère de la lutte des femmes

En 1984, elle est la première femme de l’histoire moderne de l’Iran à diriger une organisation politique de premier plan. Elle devient codirigeante de l’OMPI avant d’en être élue quatre ans plus tard secrétaire générale.
Au cours de cette période, sous sa direction, une génération de femmes va occuper des postes de direction difficiles, engendrant un changement historique au sein de l’OMPI. Les cadres féminins des Moudjahidine du peuple ont dû mener l’une des batailles politiques les plus complexes de l’histoire contemporaine contre une dictature religieuse cruelle. Au cours des trois dernières décennies, des femmes compétentes ont été élue à la tête de l’OMPI et c’est toujours une femme qui est à la tête de l’organisation.

La Présidente-élue du CNRI

Le Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) est un parlement en exil, créé en 1981 à Téhéran dans le but de renverser le régime des mollahs et d’établir une république fondée sur le suffrage universel, laïque et non nucléaire. En tant que coalition politique la plus ancienne de l’histoire de l’Iran, le CNRI est considéré comme une menace pour la survie de la dictature religieuse actuelle.

leadership of women

Quel est le rôle de Maryam Rajavi au sein du CNRI ?

En 1993, dans sa réunion annuelle, le Conseil national de la Résistance iranienne, constitué de plusieurs organisations de l’opposition iranienne et de personnalités de premier plan, a élu Maryam Radjavi présidente de la République pour la période de transfert du pouvoir au peuple iranien.

En quoi consiste le plan en dix points de Maryam Rajavi ?

Présentation du plan en 10 points pour l’Iran de demain, fondé sur la liberté, l’égalité, la séparation de la religion et de l’Etat et l’abolition de la peine de mort. (2006)

Pourquoi Maryam Rajavi est-elle connue ?

Annonce de la Troisième voie : ni guerre, ni complaisance, oui à un changement démocratique par le peuple iranien

Discours dans une réunion au Parlement européen en 2004

Discours dans une réunion au Parlement européen en 2025

Présentation du « plan des libertés et des droits des femmes dans l’Iran libre de demain » – Mars 2010

Le Conseil national de la Résistance iranienne a annoncé le 28 février 2026, un « gouvernement provisoire pour le transfert de la souveraineté au peuple iranien et l’instauration d’une république démocratique selon le plan en 10 points de Maryam Radjavi ».

Activités et campagnes internationales

En tant que Présidente élue du CNRI, Maryam Radjavi représente un défi politique, social, culturel et idéologique extraordinaire pour les mollahs au pouvoir en Iran. Sous sa direction, les femmes accèdent à des postes clés dans la Résistance. Plus de la moitié des membres du CNRI sont des femmes. Elles occupent diverses positions politiques, diplomatiques, sociales et culturelles dans la Résistance. Elles sont devenues une voix importante dans l’opposition au régime misogyne au pouvoir. Il s’agit d’un développement historique capable de changer le cours du Moyen-Orient.

Appel à un front contre l’intégrisme islamiste

En 1994, lors d’un discours prononcé à l’Hôtel-de-ville d’Oslo, Maryam Radjavi a mis en garde contre la pieuvre de la tyrannie religieuse et de l’intégrisme islamiste dont le cœur bat à Téhéran. « Le fondamentalisme est devenu la plus grande menace pour la paix dans la région et dans le monde, affirme-t-elle. Les mollahs au pouvoir en Iran poursuivent leur programme expansionniste et l’exportation des crises et des tensions en exploitant les convictions religieuses de plus d’un milliard de musulmans. »

Dans un discours prononcé à l’occasion de la Journée internationale des femmes le 10 mars 2013 à Paris, Maryam Radjavi a appelé à la création d’un front contre l’intégrisme :
« Le temps est venu pour les femmes de développer le plus possible au niveau international, le front contre l’intégrisme et le front contre la dictature religieuse, pour la libérer les peuples de la région du fléau de l’intégrisme (…) Par conséquent, avant que ce régime puisse lui-même se développer, il faut développer notre front contre l’intégrisme. »

Quelles sont les principales réalisations de Mme Maryam Rajavi ?

Aujourd’hui, parmi les Iraniens, Maryam Radjavi est à l’avant-garde de la lutte pour le changement démocratique en Iran. Elle fédère un mouvement international de personnalités politiques et sociales majeures, de responsables politiques et militaires, et de parlementaires allant de l’Amérique du nord à l’Europe et l’Australie. Ce mouvement mondial a acquis un prestige et une légitimité sur la scène internationale dans son soutien la Résistance iranienne et sa section organisée à Achraf-3 pour défendre la nécessité d’un changement de régime ainsi que l’instauration de la liberté et de la démocratie en Iran. Il a aussi remporté de grands succès en dénonçant les crimes du régime contre le peuple iranien, son programme d’armes nucléaires et de missiles, ainsi que ses activités destructrices dans l’exportation du terrorisme et de l’intégrisme.

Campagne internationale pour sortir l’OMPI des listes noires

Entre 1997 et 2012, en raison de la politique de complaisance, des gouvernements ont accepté la demande du régime d’inscrire l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran sur leur liste des organisations terroristes et ont sévèrement restreint ses activités politiques. Aux yeux des Iraniens, il s’agissait non seulement d’une action dirigée contre une organisation politique mais aussi contre la résistance pour la liberté et en faveur du régime des mollahs.
Mener une campagne mondiale massive pour retirer l’OMPI des listes terroristes en Europe et aux États-Unis, et dénoncer des marchandages secrets visant à satisfaire le régime des mollahs, a été un autre terrain de lutte de Maryam Radjavi. Le résultat en a été le retrait de l’OMPI de la liste des organisations proscrites au Royaume-Uni en 2008, de la liste terroriste de l’UE en 2009, le rejet des accusations de terrorisme dans l’affaire du 17 juin 2003 par la justice française, et la révocation de la désignation de terroriste aux États-Unis en septembre 2012.

Campagne internationale pour la défense des membres de l’OMPI à Achraf et Liberty

En 2009, le gouvernement américain a transféré la protection et la sécurité de plus de 3000 résistants du camp d’Achraf au gouvernement irakien. Sur les ordres du guide suprême des mollahs Ali Khamenei, le Premier ministre irakien d’alors Nouri al-Maliki a lancé des attaques sur le camp d’Achraf en juillet 2009, avril 2011 et septembre 2013, faisant plus de 100 morts et plus d’un millier de blessés. À la suite de ces assauts, les Moudjahidine du peuple à Achraf ont été transférés au camp Liberty sous les auspices de l’ONU. Ils y ont été attaqués plusieurs fois par des tirs de roquettes qui ont causé la mort de dizaines de personnes et fait de nombreux blessés. L’objectif du régime des mollahs et de son gouvernement fantoche en Irak était d’éradiquer complètement la Résistance iranienne.
Maryam Radjavi a mené une campagne internationale en faveur des membres de l’OMPI à Achraf et Liberty, avec des centaines de déclarations d’organisations des droits humains, de nombreux rapports et déclarations d’organisations affiliées aux Nations Unies, et des déclarations de milliers de parlementaires dans le monde, en plus de multiples résolutions de parlements et d’institutions internationales. Les efforts déployés aux États-Unis ont conduit à l’adoption d’une résolution en 2015 au Congrès appelant à assurer la sécurité des Moudjahidine du peuple au camp Liberty.

Ces efforts couplés aux campagnes politiques et internationales incessantes ont finalement abouti au transfert en toute sécurité et dans un cadre organisationnel, des Achrafiens, membres de l’OMPI, depuis l’Irak vers l’Albanie et d’autres pays européens le 6 septembre 2016. Ce transfert a aussi fait voler en éclat les intrigues et les plans des mollahs pour anéantir l’OMPI.

Le mouvement pour la justice des victimes du massacre de 1988

En aout 2016, dans un appel au peuple iranien et à sa Résistance, Maryam Radjavi a annoncé la formation du mouvement pour la justice en faveur des victimes du massacre des prisonniers politiques de l’été 1988. Parmi les demandes du mouvement figurent la révélation des noms de chaque décideur et auteur de ce massacre, la condamnation de tous les responsables et exécutants du massacre de 1988 et la publication des noms, identités et lieu d’inhumation de l’ensemble des victimes.
Le mouvement pour la justice, s’est rapidement développé en Iran et à l’étranger, et le dossier du massacre des prisonniers politiques est devenu le sujet du jour après 28 ans de tabou dans la société iranienne. Ce mouvement a contraint les dirigeants du régime à briser un silence de trois décennies et de se prononcer sur ce grand massacre. L’accueil réservé par les familles des victimes à ce mouvement et leurs efforts pour la publication des noms des martyrs et les documents de ce crime contre l’humanité a soulevé une vague à l’intérieur de l’Iran. Sur le plan international également, de nombreuses réactions, l’organisation par la Résistance iranienne et des juristes de multiples conférences, a entrainé la condamnation internationale de ce grand crime et un appel à traduire en justice ses responsables. En particulier, en juillet 2024, le Pr. Javaid Rehman, alors rapporteur de l’ONU sur la situation des droits de l’homme en Iran, a rédigé un rapport de 66 pages, dans lequel il qualifie le massacre de 1988 de crime contre l’humanité et de génocide.

1988 Massacre Iranian Resistance

Les points de vue

Les femmes et la lutte pour l’égalité

Le développement et l’essor du mouvement en faveur de l’égalité passe par son lien avec un mouvement politique progressiste. En effet, sans la participation des femmes au pouvoir politique, sans leur présence aux postes de direction et aux prises de décision sociales essentielles, sans leur rôle sérieux et égal dans la gestion économique, et sans leur intervention dans la politique internationale, parler d’égalité entre les femmes et les hommes n’a aucun sens. L’égalité réelle se concrétise lorsque les femmes assument des responsabilités clés au cœur de la lutte principale de leur époque.

Le leadership des femmes, l’expérience de la Résistance iranienne

Notre expérience (au sein du mouvement de résistance) est qu’il n’est pas possible de briser le cercle de l’inégalité sans un saut qualitatif ; il faut donc confier, sans aucune inquiétude, les postes de direction et de responsabilité aux femmes les plus compétentes.

Défense d’un islam démocratique

Maryam Radjavi a prononcé de nombreux discours sur le véritable message de l’islam, à savoir un islam tolérant et démocratique, par opposition à l’interprétation réactionnaire et fondamentaliste de cette religion. Selon elle, l’une des frontières les plus importantes entre ces deux visions totalement opposées concerne la question des femmes. « L’islam, les femmes et l’égalité », « Les femmes, force du changement », « Les femmes contre l’intégrisme » et « Ni voile obligatoire, ni religion obligatoire, ni gouvernement imposé » comptent parmi ses ouvrages.

Séparation de la religion et de l’État

Aujourd’hui, notre pays et notre société ont besoin de mettre fin à la dictature exercée au nom de la religion et d’établir une république démocratique fondée sur la séparation de la religion et de l’État.

Égalité des droits des minorités ethniques

Les minorités ethniques opprimées constitue une force importante et efficace pour renverser le régime et conquérir la liberté ; il faut donc considérer la diversité culturelle et linguistique de l’Iran comme une richesse. Le seul soutien national aux compatriotes baloutches, kurdes, arabes et turkmènes est cette alternative démocratique.

Abolition de la peine de mort

Depuis des années, nous demandons l’abolition de la peine de mort et continuons de l’affirmer. Nous appelons tous nos compatriotes à protester aussi largement que possible contre cette peine inhumaine.

Conférences internationales

Au cours de ces années, Maryam Radjavi a pris la parole dans des centaines de conférences internationales. Elle a été l’invitée d’honneur de nombreuses réunions et s’est exprimée lors d’auditions au Congrès américain ainsi que dans d’importantes conférences organisées dans les grands parlements européens.

• Parlement de Norvège – 8 novembre 2006
• Participation à la réunion du Groupe PPE au Parlement européen – Décembre 2006
Réunion au Parlement allemand – 23 mars 2010
Réunion au Parlement de Finlande le 13 mars 2010
Réunion au Parlement européen – 1er décembre 2010
Réunion au Parlement italien – 6 juillet 2011
Réunion de la Commission des droits humains du Parlement espagnol – 18 décembre 2012
Rencontre internationale au siège des Nations Unies à Genève – 19 septembre 2013
Sénat belge – 3 décembre 2013
Réunion au Parlement italien – 18 décembre 2013
Réunion à la commission des Affaires étrangères du Parlement norvégien – 26 février 2014
Audition au Parlement du Canada – Sous-comité des droits internationaux de la personne de Commission des affaires étrangères du Parlement du Canada – 15 mai 2014
Conférence au siège de l’ONU à Genève sur la responsabilité des Nations Unies à propos des massacres – 13 août 2014
Conférence au Parlement européen à l’occasion de la Journée mondiale des droits de l’homme – 10 décembre 2014
• Conférence au Sénat français – 5 mai 2015
Cérémonie du 70e anniversaire de la libération d’Auschwitz au Conseil de l’Europe à Strasbourg – 26 janvier 2015
Visite de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe à Strasbourg et discours à la réunion officielle du Groupe du Parti populaire européen, réunion officielle de l’Union des libéraux et démocrates – 26 janvier 2015
Rassemblement pour la Journée internationale des femmes avec la participation de plus de 100 personnalités féminines des cinq continents à Berlin – Mars 2015
• Audition au Congrès américain – 29 avril 2015
Conférence au Parlement européen – 2 mars 2016
Conférence à l’occasion de la Journée mondiale des droits de l’homme au Parlement européen – 6 décembre 2017
Réunion officielle des groupe du Parti populaire européen (le plus grand groupe), des Libéraux démocrates européens et de l’Alliance de la gauche européenne à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe à Strasbourg – 24 janvier 2018
Conférence à l’Assemblée nationale française – 21 février 2019
Conférence au parlement européen – 23 octobre 2019

Rencontres

Maryam Radjavi a rencontré de nombreuses personnalités politiques de premier plan, notamment des parlementaires, des diplomates, des chefs d’État et des défenseurs des droits humains venus des États-Unis, d’Europe et du Moyen-Orient.

• Le Roi Hussein de Jordanie – Septembre 1994
• Yasser Arafat – juillet 1996 – Juin 1996
• Yehudi Menuhi
• Rencontre avec François Hollande, premier secrétaire du Parti socialiste français – Juillet 2003
Rencontre avec une délégation multipartite de haut niveau de parlementaires britanniques
• Rencontre avec Ahmad Jarba, Président de Coalition nationale des forces de l’opposition et de la révolution syrienne à Paris – 23 mai 2014
Rencontre avec une délégation de parlementaires et personnalités britanniques conduite par David Jones, ancien ministre à Auvers-sur-Oise – 13 février 2016
Rencontre avec George Sabra, membre de la Coalition nationale syrienne et l’un des dirigeants du Parti démocratique du peuple syrien, à Auvers-sur-Oise – 12 mai 2016
Rencontre avec une délégation de haut rang de la résistance syrienne – 11 juin 2016
Rencontre avec Gérard Deprez, ministre d’Etat belge et vice-président de la Commission budgétaire du Parlement européen – 11 novembre 2016
Rencontre avec le sénateur John McCain, président de la commission des forces armées des Etats-Unis, au siège de l’OMPI à Tirana – 14 avril 2017
Rencontre au siège de l’OMPI à Tirana avec une délégation de haut niveau du Sénat américain, composée du sénateur Roy Blunt, vice-président du groupe républicain au Sénat, membre des commissions des crédits, de l’information, de la législation, de l’administration, du commerce, des sciences et des transports ; le sénateur John Cornyn, chef de la majorité au Sénat, membre des commissions judiciaire, de l’information et des finances ; et le sénateur Tom Tillis, membre des commissions des forces armées, judiciaire, bancaire, du logement et des affaires urbaines, et de l’armée, le 10 août 2017.
Rencontre avec le Rudy Giuliani, ancien maire de New York à Achraf 3 en Albanie – 11 juillet 2019
Rencontre avec une délégation du Congrès américain, Dana Rohrabacher, représentant de l’Etat de Californie et Président de la Sous-commission Europe, Europe-Asie et les menaces émergentes ; et le juge Ted Poe, représentant de l’État du Texas et président de la sous-commission de l’anti-terrorisme, la non-prolifération nucléaire et le commerce à la Chambre des Représentants – 6 mars 2018
Rencontre avec le président albanais Ilir Meta – 16 septembre 2019
Rencontre avec le général américain James Jones, premier conseiller à la sécurité nationale du président Barack Obama et ancien commandant en chef du Grand quartier général des puissances alliées en Europe (SACEUR) – 17 novembre 1998
Rencontre avec David Jones, éminent député britannique, ministre du Pays de Galles dans le gouvernement de David Cameron et ancien ministre du gouvernement de Theresa May dans les négociations avec l’Union européenne – 6 avril 2019

Livres et publications

Retrouvez tous les livres et publications de Maryam Radjavi sur l’Iran et la Résistance iranienne. Elle partage sa vision d’un Iran libre fondé sur le suffrage universel, un Etat laïc, l’égalité femmes-hommes, la fin du voile obligatoire ainsi que l’abolition de la peine de mort et sa vision sur un islam tolérant.

Maryam Radjavi

Maryam Rajavi

Présidente-élue du Conseil
national de la Résistance
Iranienne

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