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11 Avr 2013

Dans sa course à la bombe, Khamenei rate une occasion exceptionnelle d’accord

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Dans sa course à la bombe, Khamenei rate une occasion exceptionnelle d’accord

L’échec des négociations d’Alma-Ata trace une croix définitive sur la politique de complaisance et de concessions avec ce régime

A la suite de l’échec des négociations atomiques à Alma-Ata, le tapage du régime sur ses prétendus nouveaux acquis nucléaires, et les efforts futiles voués à l’échec pour poursuivre les discussions avec ce régime, Maryam Radjavi, a fait la déclaration suivante :

Khamenei qui voit la survie de son régime dans la bombe atomique, n’a pas répondu à l’ensemble des propositions des 5+1 et aux énormes concessions unilatérales et gratuites offertes à son régime. Il a raté une occasion exceptionnelle de passer un accord avec la communauté internationale et fait une croix définitive sur la politique de négociation, de complaisance et de concessions à l’égard de son régime.

Le déchainement des hostilités au sommet du pouvoir, la situation sociale explosive, l’effondrement de son front régional et de sa stratégie d’exportation de l’intégrisme et du terrorisme, la révolution en Syrie et la crise en Irak, ont rendu la bombe atomique encore plus nécessaire pour garantir la survie du régime. D’un autre côté, un recul sur la question atomique s’avère encore plus mortel, car il fait perdre tout contrôle à Khamenei et conduira à l’effondrement du régime.

C’est pourquoi Khamenei avance à pleine puissance pour se doter d’armes nucléaires en violant de manière constante les résolutions du conseil de sécurité. Inévitablement et malgré l’attitude et les intérêts différents des membres du Conseil de Sécurité, cela conduira à davantage de sanctions et de confrontations avec la communauté internationale.

Après la chute de la dictature libyenne, Khamenei avait tiré pour conclusion que si Kadhafi n’avait pas renoncé à son projet atomique et avait acquis l’arme nucléaire, il n’aurait pas été renversé.

C’est pourquoi le régime continue sa politique trompeuse pour gagner du temps. La veille de ces dernières négociations à Alma-Ata dont la ligne était donnée par Khamenei en personne, Ali Bagheri, adjoint de Jalili et frère du beau-fils de Khamenei, a avancé un plan dit de « nouveau cadre de coopération » qui « plus qu’auparavant prend en considération le plan proposé par les Occidentaux ». Un plan qui répète la proposition faite l’an dernier par le régime à Moscou et que les diplomates occidentaux avaient qualifié de proposition irrationnelle qui ne répond pas aux questions précises.

L’échec des négociations d’Alma-Ata marque un tournant dans l’histoire sans fin des négociations avec le régime. Il fait la démonstration qu’espérer négocier et encore plus offrir des concessions ou des paquets d’incitations à ce régime, revient uniquement à jouer sur le terrain des mollahs, à donner dans les ruses qu’ils déploient pour tromper la communauté internationale et à les aider à se doter de la bombe atomique. Le résultat de cette politique est de prolonger la durée de la dictature religieuse, d’intensifier la répression et les exécutions, l’exportation du terrorisme et de l’intégrisme, et de mettre en danger la paix dans la région et dans le monde.

Accroitre et généraliser les sanctions, même si cela s’avère des plus nécessaire pour empêcher le régime de se doter de la bombe atomique, n’est pas suffisant. La solution ultime pour barrer la route au cauchemar des mollahs atomiques alors qu’il ne reste plus beaucoup de temps, est un changement démocratique opéré par le peuple iranien et sa résistance.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 11 avril 2013

Maryam Radjavi

Maryam Rajavi

Présidente-élue du Conseil
national de la Résistance
Iranienne

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