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22 Juil 2021

Le Conseil national de la Résistance iranienne, véritable atout pour le présent et l’avenir de l’Iran

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Le Conseil national de la Résistance iranienne, véritable atout pour le présent et l’avenir de l’Iran

Discours à l’occasion du 40e anniversaire du CNRI – Le 18 juillet 2021

 

Nous entamons la session intérimaire du Conseil national de la Résistance iranienne en envoyant nos salutations les plus chaleureuses au Khouzistan insurgé et à nos compatriotes arabes de cette province. Le Khouzistan, riche en pétrole et bordé par les fleuves de Karoun et Karkheh, souffre et a soif sous le régime des mollahs. Mais à présent, les habitants du Khouzistan se sont levés aux cris de « nous avons soif ». La soif d’eau et de liberté a submergé la province, d’Ahwaz à Mahshahr, de Dasht-e-Azadegan à Bostan, de Shawar à Karkheh, de Sussanguerd à Kout-e-Abdollah et d’Hamidieh à Shoush.
Permettez-moi de donner à cette session du CNRI le nom de rassemblement du Khouzistan insurgé. Levons-nous pour une minute d’applaudissements afin d’honorer la mémoire des martyrs innocents de ce soulèvement et les sacrifices consentis par la province du Khouzistan qui souffre.
Je salue tous les honorables membres du Conseil national de la Résistance iranienne, ainsi que tous les chers amis qui y assistent en qualité d’observateurs et d’alliés. Le CNRI célèbre ses 40 ans. Il entame sa 41e année d’existence, avec persévérance et fierté, dignité et honneur. Mes félicitations à chacune et chacun d’entre vous.
Félicitations et salutations à tous les Iraniens épris de liberté, et à tous les Iraniens en Iran et dans le monde qui défient les dictatures du chah et des mollahs.
Nous saluons et félicitons également Massoud Radjavi, le fondateur du Conseil national de la Résistance iranienne.

Le CNRI poursuit et développe la voie de Mossadeq

La Résistance iranienne a acquis sa fierté et son honneur en payant le plus lourd tribut sanglant de l’histoire contemporaine de l’Iran. Aux exécutions et aux morts quotidiennes incessantes s’est ajouté un massacre en 1988, dont l’anniversaire tombe dans une semaine.
Au demeurant, nous sommes le 18 juillet, date anniversaire du cessez-le-feu imposé à Khomeiny dans la guerre Iran-Irak. L’Armée de libération nationale iranienne avait imposé ce cessez-le-feu à Khomeiny après une centaine d’opérations militaires et de nombreux sacrifices. Khomeiny l’avait qualifié de « coupe de poison ». Cette guerre antipatriotique, dont la devise était « la conquête de Qods (Jérusalem) via Karbala (en Irak) », a coûté la vie à un million d’Iraniens et fait deux millions de blessés et de mutilés du seul côté de l’Iran.
De nos jours, les Iraniens disent ouvertement : « Notre ennemi est ici même, ils mentent quand ils disent que c’est l’Amérique ». A cette époque aussi, tout le monde savait que Khomeiny mentait en disant que l’ennemi était l’Irak. La Résistance iranienne a été le seul parti à oser s’opposer, avec la devise de paix et liberté, à l’incroyable démagogie de Khomeiny qui a jeté dans le brasier de la guerre la jeunesse, les ressources et les richesses de l’Iran.
Fondé le 21 juillet 1981 par son président Massoud Radjavi à Téhéran, le Conseil national de la Résistance iranienne est en effet la continuation historique et l’évolution de la voie du Grand Mossadeq.
À la veille de l’anniversaire du soulèvement national du 21 juillet 1952, la session intérimaire du CNRI salue le Grand Mossadeq. Nous rendons hommage aux martyrs et à tous les compatriotes qui se sont levés ce jour-là pour soutenir le leader du mouvement national iranien.
Le Conseil national de la Résistance iranienne s’honore d’avoir protégé et promu l’héritage démocratique du Mouvement constitutionnel et du Mouvement national iranien tout au long de ses quatre décennies de lutte incessante contre le fascisme religieux. Le CNRI offre une alternative progressiste, qui représente le désir du peuple iranien d’un changement de régime et de l’instauration d’un Iran libre.
Une république démocratiquement élue, fondée sur le suffrage universel et des élections libres, la séparation de la religion et de l’État, l’égalité des genres et la justice, rejetant toutes les discriminations sexuelles, ethniques et religieuses et défendant l’autonomie des minorités ethniques opprimées dans le cadre de l’unité et de l’intégrité territoriale de l’Iran.
L’un des grands acquis du peuple iranien a été la lutte incessante du CNRI et de son président Massoud Radjavi pour défendre les lignes de démarcations vitales du mouvement de liberté contre la tyrannie prédatrice des mollahs, de ses factions et de ses alliés nationaux et internationaux. Après 40 ans de lutte incessante, cette alternative est devenue un atout pour le présent et l’avenir de l’Iran.

Discours à l'occasion du 40e anniversaire du CNRI

Le besoin intrinsèque de contraction du régime

Chers amis,
Depuis l’anniversaire de la fondation du CNRI l’année dernière, nous avons été témoins de développements importants. La farce électorale et la nomination d’Ebrahim Raïssi, le bourreau du massacre de 1988, pour consolider le fascisme religieux occupent une place particulière.
Un regard sur les communiqués et les résolutions du CNRI, ainsi que sur les messages de son président depuis 1981, montre clairement que le Conseil national de la Résistance iranienne a une compréhension profonde et réaliste de la nature rétrograde du régime en place. Cela montre également que ce régime n’a d’autre choix que le repli sur soi et la répression de la population.
Le président du CNRI a été le premier à utiliser le terme de « contraction ou repli sur soi » pour décrire cette voie. Ces termes découlent d’une importante théorie sur la nature du régime, sa stratégie et ses politiques inévitables.
Cette théorie dit :
1- L’hégémonie absolue du guide suprême dans ce régime ne peut être ébranlée en aucune manière. La Constitution rédigée par l’Assemblée des experts en 1979 a été réécrite une décennie plus tard pour souligner essentiellement le principe de Velayat-e Faqih (ou suprématie du guide religieux). Khomeiny a ensuite renforcé ce principe en l’appelant le pouvoir absolu du guide religieux.
2- Pour préserver son équilibre interne et externe, la dictature religieuse doit dévorer et écarter ses propres composantes et factions. La création d’un régime monolithique et le repli sur soi ou contraction de sa base sont indispensables à sa survie.
3- La stratégie de contraction a été mise en œuvre en même temps que plusieurs autres politiques fondamentales, notamment : des opérations persistantes de contrôle et de répression, une politique de massacre face aux protestations ; l’exportation de la guerre, du terrorisme et du fondamentalisme religieux vers les pays de la région, associée à des efforts pour dominer ces pays ; et enfin, des plans pour se doter de la bombe atomique et la constitution d’un arsenal de missiles.
4- L’accaparation des richesses et des revenus du pays est indispensable à la stratégie de contraction. Le régime finance de nombreux projets destinés à préserver son pouvoir en vidant les poches du peuple, et s’abstient d’investir dans la protection sociale, la santé et l’éducation.
5- La politique de contraction du régime, malgré son apparence extérieure, n’est pas une démonstration de force. Au contraire, elle indique la faiblesse fondamentale du régime. Tout comme lorsque Khomeiny insistait pour poursuivre sa guerre criminelle avec l’Irak, Khamenei insiste sur son programme nucléaire et le ciblage de la région avec ses missiles. L’objectif est de verrouiller la société pour éloigner le danger des soulèvements et de la résistance pour le renverser. C’est le même objectif que Khamenei poursuit aujourd’hui dans la contraction en créant un régime monolithique.

Le démantèlement des réformateurs de pacotille

La stratégie de contraction du régime est précisément synonyme de son incapacité à se réformer. C’est une réalité significative qui est une constante des prises de position du CNRI ces quatre dernières décennies, y compris aux moments où le tapage des soi-disant réformateurs dominait le climat politique. Néanmoins le CNRI a persisté à affirmer sans le moindre doute que « la dictature religieuse n’a pas la capacité de se transformer ni de se réformer ». Et le président du CNRI, Massoud Radjavi, a répété à maintes reprises qu’« une vipère n’accouche pas d’une colombe ».
La récente farce électorale des mollahs a pratiquement célébré les funérailles de la réforme de pacotille. Les gardiens politiques et les employés du régime qui se font passer pour des opposants étaient en deuil, et les partisans de la complaisance étaient médusés.
Le soulèvement de décembre 2017-janvier 2018 a marqué la fin du jeu des réformateurs/conservateurs du régime. Depuis, le réformisme de pacotille est tombé dans le coma. La société s’est polarisée avec la résistance du peuple iranien qui s’oppose au régime clérical, au point de ne plus laisser de place à leur vie parasitaire. Le dernier simulacre d’élection a sonné son glas.
Cependant, ne pensez pas que ces traîtres professionnels cesseront un jour de soutenir la dictature religieuse face au soulèvement pour la renverser. Non, jamais.

Le bien-fondé des positions du CNRI

Je voudrais en tirer la conclusion qu’avant toute chose, le Conseil national de la Résistance iranienne, en raison de son engagement à renverser la tyrannie religieuse, a mis en avant la véritable nature du régime et a ainsi ouvert la voie à la poursuite du mouvement de résistance.
Et ce, alors que de nombreuses forces, qui se prétendaient de gauche, évoluaient parallèlement au régime clérical et à son corps des gardiens de la révolution (pasdaran). Au lieu de s’attaquer au régime réactionnaire au pouvoir, elles pointaient du doigt l’Irak, l’impérialisme américain et le sionisme international, ou cherchaient de fausses réformes au sein du régime.
Il est également clair que les partisans de la complaisance ne peuvent plus justifier leurs manœuvres et leurs accords avec le régime en avançant l’existence de modérés au sein de cette tyrannie et que le régime ne peut plus faire passer pour des réformateurs aux yeux des Occidentaux les criminels qu’il a formés en les affublant de costumes trois pièces.
Un ancien chef de la diplomatie italienne a déclaré à un rassemblement de la Résistance iranienne que « pendant des années, en tant que ministre italien des Affaires étrangères et et vice-président de la commission européenne, j’ai été en contact avec des représentants du régime iranien et parfois avec des soi-disant réformateurs. Ils sont très habiles pour tenter de dissimuler ce qu’ils font. »
Un ancien Premier ministre italien a aussi rappelé le contexte des efforts européens pour modérer le régime : « Beaucoup d’entre vous ont dit qu’il était impossible d’arriver à ce résultat. Cependant nous avons essayé et nous avons échoué. »

Discours à l'occasion du 40e anniversaire du CNRI

Un régime monolithique signale l’agonie politique de Khamenei

Chers amis,
Le cours des événements montre clairement que la nomination du bourreau Raïssi découle de la faiblesse du régime qui est dans l’urgence. Le plan de ce que Khamenei a appelé un « jeune gouvernement Hezbollah » a été élaboré à son propre siège quelques mois après le soulèvement de janvier 2018.
Le soulèvement de décembre 2017/janvier 2018, le soulèvement national de juillet et août 2018 et d’autres soulèvements puissants tels que ceux de Kazeroun, Khorramchahr et Borazjan n’ont laissé aucun doute à Khamenei qu’il ne pourrait plus continuer à gérer le régime comme par le passé. Il en a conclu qu’il devait mettre fin aux soulèvements avec une nouvelle configuration politique.
La première étape, et la plus significative, a été le simulacre d’élections législatives en 2020, au cours desquelles Khamenei a installé une horde de pasdarans et de hooligans lui étant étroitement associés comme membres du parlement des mollahs. Baqer Qalibaf, qui se vante d’être un matraqueur de la première heure été choisi pour les présider. Cette combinaison parlementaire est sans précédent dans l’histoire du régime en termes de cohésion et d’unité d’action pour faire avancer les intérêts du corps des pasdarans.
Une autre étape a été la tuerie de masse du soulèvement de novembre 2019, qui a révélé que Khamenei s’est vu au bord de l’effondrement, et qu’il ne pouvait repousser sa chute temporairement que par cet immense bain de sang.
En conclusion, il s’agit de l’agonie politique de Khamenei qui face au soulèvement et aux flammes de la colère populaire, a été contraint à rendre don régime monolithique.
La vérité est que ce changement a placé le régime dans une situation différente de tout autre moment sur le plan qualitatif.
Toute l’histoire, c’est que rendre le régime monolithique n’a été possible qu’en nommant à la présidence un bourreau qui est lui-même l’un des points d’hostilité majeurs entre la société iranienne et le régime en place. Oui le cœur du problème c’est l’émergence d’une situation de renversement de ce régime.
C’est pour cette raison que Khamenei n’a même pas toléré, lors de son élection présidentielle, la candidature d’Ali Laridjani, un pasdaran qu’il a lui-même formé. Un homme qui pendant 27 ans, a été chef d’état-major adjoint des gardiens de la révolution, directeur de la radiotélévision, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale et président du parlement des mollahs.
Par conséquent, le chemin de Khamenei est celui du verrouillage, de la fermeture des champs de manœuvre du régime. Ce chemin, par sa nature, ne créera jamais de nouvelles forces, capacités et stimuli pour résoudre les innombrables problèmes de la société iranienne.
De ce fait, on constate que les négociations du régime avec les États-Unis pour relancer l’accord nucléaire n’ont pas encore abouti et que l’organe officiel des gardiens de la révolution écrit que « le renouveau de l’accord n’est rien de plus que rien » . (1)
Deuxièmement, puisque Khamenei a complètement bloqué la voie des réformes et considère qu’il est dangereux pour son hégémonie d’y entrer, toute ouverture et amélioration des affaires économiques et sociales est désormais inconcevable.
Ces jours-ci, nous constatons que le nombre impressionnant de décès dus au coronavirus a définitivement dépassé les 330 000.
La vérité est que ce régime n’a d’autre choix que de tuer, exécuter, massacrer et bloquer le soulèvement avec de grandes pertes humaines. Le vaccin a été délibérément refusé au peuple iranien et tout le monde est excédé.
Aujourd’hui, le chômage, la récession, les catastrophes environnementales, la fuite des capitaux, les taux de croissance économique négatifs, la forte inflation, la dévaluation de la monnaie nationale et la crise de l’eau et de l’électricité sont omniprésents.
La pauvreté est endémique, affamant des millions de personnes, et le chômage et les pertes d’emplois n’épargnent personne. La destruction quotidienne d’entreprises brise de nombreuses vies et l’oppression et les privations brûlent les femmes et les jeunes.
Ainsi, la montagne de revendications accumulées dans la société et le torrent de protestations n’ont pas de solution, et les mollahs se retrouveront inévitablement confrontés à des soulèvements. Les protestations ont déjà surgi de dessous les cendres du coronavirus.
Du soulèvement de la population démunie et opprimée de Saravan au Baloutchistan au soulèvement de Yassoudj, des affrontements des vaillants habitants d’Aleshtar et d’Abdanan contre les gardiens de la révolution, aux fréquentes manifestations nationales des retraités et des enseignants et les manifestations des agriculteurs et des éleveurs d’Ispahan, Yazd et Damghan.
De même que la grève nationale des travailleurs des industries pétrochimiques, pétrolières et gazières, des centrales électriques et des raffineries qui dure depuis plus de trois semaines. Et les protestations héroïques de la population du Khouzistan qui continuent avec leurs martyrs et leurs arrestations quotidiennes.
Ce sont les pas des insurgés des grands soulèvements nationaux que l’on peut entendre.
Oui, dans toutes ces manifestations c’est le soulèvement qu’on entend.
Troisièmement, la nomination d’un bourreau à la présidence du régime est un indicateur d’un état d’urgence et de vulnérabilité dans lequel les actions du régime pour maintenir son pouvoir motivent chaque jour l’insurrection et la révolte dans la société iranienne.
La caractéristique la plus importante de la situation actuelle est l’urgence qui s’impose au régime. Cela signifie que :
Chaque jour et chaque heure, il doit se tenir prêt à l’éruption d’émeutes et de soulèvements dans telle ou telle ville insurgée.
Chaque jour et chaque heure, il doit vivre le cauchemar de l’explosion de colère de l’armée des affamés,
Chaque jour et chaque heure, il doit être aux prises avec les opérations des unités de résistance.
Chaque jour et chaque heure, il doit s’attendre aux conséquences politiques et militaires de ses tirs de missiles et de sa belligérance dans la région.
Et chaque jour et chaque heure, il doit s’inquiéter d’une plus grande désintégration de ses forces répressives.

Discours à l'occasion du 40e anniversaire du CNRI

L’alternative démocratique avec les unités de résistance sur le chemin de la victoire

Chers amis,
Chers compatriotes,

Dans la vie des régimes tyranniques, comme celui du guide suprême, il y a de nombreuses périodes où ils sont privés de leur dynamisme fondamental et de la possibilité de mouvement. Mais ces conditions ne peuvent créer une opportunité pour la libération du peuple iranien que si, comme dans notre patrie, un mouvement de liberté et de résistance monte du cœur de la société et transforme en activités cette possibilité et ce talent. Sinon chaque printemps conduit rapidement à l’automne.
C’est là qu’est mis en avant le rôle de l’alternative démocratique sur le chemin de la victoire avec les unités de résistance et l’Armée de la liberté.
Aujourd’hui, on peut dire en toute certitude que cette Résistance a imprimé sur la scène internationale la nécessité de demander des comptes au président-bourreau du régime.
Les réactions hystériques des mollahs et des grands et petits responsables, des médias officiels et de toute la batterie d’agents et mercenaires du régime avec leurs partisans et leurs médias, reflètent la peur du soulèvement et du renversement et la progression d’un grand mouvement et de l’alternative démocratique sur le chemin de la victoire.
Le peuple iranien a décidé de mettre fin au virus de la dictature religieuse.
Nous appelons la communauté internationale, et en particulier les États-Unis, l’Europe et les Nations Unies, à déclarer que le décret de Khomeiny ordonnant le massacre des prisonniers politiques de 1988 est un génocide et un crime contre l’humanité.
Nous avons demandé et insistons auprès du Conseil de sécurité de l’ONU de prendre des mesures pour traduire en justice Raïssi, lui interdire l’entrée à l’Assemblée générale de l’ONU et examiner le bilan des droits humains en Iran, en particulier le dossier du massacre de 1988 et celui de novembre 2019.
Il est temps de forcer les mollahs à avaler la coupe de poison des droits de l’homme.
Cette mission est, à coup sûr, réalisable avec la Résistance, un soulèvement et la grande armée de la liberté.
Il y a deux jours, le 16 juillet, marquait l’anniversaire de la prise de Téhéran par les Moudjahidine et les combattants de la Révolution constitutionnelle iranienne contre la tyrannie monarchique qui s’était levés depuis les villes de Racht et d’Ispahan en 1909 pour libérer Téhéran de l’occupation des forces de la tyrannie et de la domination du chah et des mollahs de l’époque. Il n’est pas loin le jour où notre cher Téhéran sera à nouveau libéré des griffes de la tyrannie religieuse et de l’occupation des mollahs par l’armée du soulèvement et de la liberté.

Vive le soulèvement et la liberté !
Vive le peuple iranien et les unités de résistance !

Notes

1- Quotidien Javan, 20 juillet 2021

Maryam Radjavi

Maryam Rajavi

Présidente-élue du Conseil
national de la Résistance
Iranienne

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