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29 Jui2019

Maryam Radjavi : les mollahs font la guerre pour dissimuler la crise de leur renversement

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Maryam Radjavi : les mollahs font la guerre pour dissimuler la crise de leur renversement

Discours dans un rassemblement international intitulé « La dictature religieuse, source de guerre et d’instabilité dans la région ».

 

Le 29 juin, une délégation internationale s’est rendue à Achraf 3 en Albanie pour participer à une conférence internationale en présence de Maryam Radjavi.
Dans cette conférence intitulée « le régime des mollahs, source de guerre et d’instabilité dans la région, la Résistance iranienne messagère de paix et de liberté », des parlementaires et des personnalités politiques, juridiques et de la société civile européennes et australiennes ont pris la parole.
Les interventions ont porté sur la nécessité d’adopter une politique de fermeté contre la belligérance et le terrorisme des mollahs et de demander des comptes aux mollahs sur leurs violations des droits humains et leurs crimes contre le peuple iranien.
Ces personnalités ont exprimé leur solidarité avec le soulèvement et la Résistance du peuple iranien. Elles ont apporté leur soutien à l’alternative démocratique incarnée par le Conseil national de la résistance iranienne, et le plan en 10 points de Maryam Radjavi.
Lors de son discours dans cette conférence Maryam Radjavi a déclaré :

Monseigneur Gaillot,
Mesdames et messieurs les parlementaires suisses, allemands, Portugal et australiens,
Chers amis et soutiens de la Résistance iranienne en France, en Suisse et en Grande-Bretagne et les Pays-Bas,
Chères sœurs et frères,

Je vous souhaite la bienvenue à Achraf 3 !

Votre présence dans la maison de la Résistance iranienne envoie avant tout un message de solidarité à la population excédée d’Iran qui compte chaque instant qui la sépare du renversement du fascisme religieux.

Notre pays, l’Iran, ne doit pas être identifié par un régime barbare et moribond, mais par son peuple qui s’est levé, déterminé à instaurer la liberté, la démocratie et l’égalité.

De ce point de vue, la place d’Achraf est dans le cœur de l’Iran. L’Iran insurgé, berceau de soulèvements, de révolutions et terre des unités de résistance et de villes rebelles.

Ces jours-ci, le monde a vu d’une part, dans les attaques successives du régime des mollahs contre des pétroliers et leurs tirs de missiles, son hostilité et sa belligérance, et d’autre part a entendu le cri de liberté des Iraniens dont l’écho a retenti dans les manifestations à Bruxelles et Washington.

Saluons les défenseurs de la liberté amis de la Résistance iraniennes !

Qui recherche la guerre ?

Chers amis,

Ces dernières semaines, la crise en Iran est entrée dans une phase critique. Le mois passé, le régime des mollahs a attaqué quatre navires de commerce au port de Fujaïrah. Deux jours après, à la mi-mai, des agents du régime ont fait sauter deux oléoduc majeurs en Arabie saoudite avec des drones porteurs d’explosifs.

Cinq jours plus tard, à Bagdad, des mercenaires des mollahs ont tiré une roquette qui a atterri près de l’ambassade des Etats-Unis.

Après quoi, des mercenaires du régime ont lancé attaque sur attaque contre des aéroports saoudiens.

Les 12 et 13 juin, le Premier ministre japonais est allé en médiateur à Téhéran porteur d’un message du président américain que Khamenei rejeté de manière offensante. Pire encore, ce jour-là près des côtes iraniennes, en mer d’Oman, il a fait attaquer un pétrolier japonais.

Oui, on ne pouvait humilier davantage l’hôte venu en médiateur. Les mollahs n’ont même pas pu attendre le départ de Téhéran de Shinzo Abe pour attaquer les navires.

Juste une semaine après, le 20 juin, une attaque des plus provocatrices a eu lieu contre un drone américain au-dessus des eaux internationales du Golfe persique. Le corps des gardiens de la révolution l’a annoncée et revendiquée dans un communiqué officiel rempli de cris de ralliement, disant avoir infligé à l’ennemi une perte de 200 millions de dollars.

Et le 25 juin, justement pour avoir visé l’ennemi, Rohani, président de la dictature religieuse, a flatté le flanc des militaires et des pasdaran en leur disant qu’il leur embrassait les mains.

Certes, après 40 années d’expérience, le peuple iranien sait que l’ennemi n’est pas de l’autre côté de l’océan, mais que ce sont les mollahs au pouvoir qui s’opposent à lui.

D’un autre côté les partisans de la complaisance, les lobbies, les agents et mercenaires de tous poils du régime accusent depuis des années la Résistance iranienne, ses partisans humanistes et défenseurs de la liberté, de vouloir la guerre. Comme si ceux qui défendent les droits humains et la liberté en Iran voulaient la guerre et voulaient que les Etats-Unis déploient leur armée. Quel mensonge scandaleux !

Est-ce qu’après toutes les attaques, les défenseurs de la complaisance n’ont toujours pas compris que c’est le régime en Iran qui est la source de la guerre au Moyen-Orient, ou bien ont-ils décidé cette fois de décerner le prix de la paix aux mollahs ?

Je ferais mieux de leur demander s’ils n’ont pas honte de leurs allégations contre les opposants aux violations des droits humains en Iran et contre les révélations de la Résistance sur les sites nucléaires secrets des mollahs ? N’ont-ils pas honte de les avoir accusés de préparer le terrain à la guerre, ou bien cherchent-ils encore à exonérer le régime ?

Oui, il est franchement honteux d’envelopper le fascisme religieux dans un papier cadeau « anti-guerre » pour le défendre. Bien sûr, cela ne trompe personne.

Liberté, démocratie et droits humains : les droits inaliénables des Iraniens

La question principale est de savoir si la liberté, la démocratie et les droits humains sont des droits du peuple iranien. Le monde sait-il ce qui se passe dans les prisons du régime, comme au pénitencier concentrationnaire de Fachafouyeh, et ce que subissent les femmes et les jeunes en Iran ?

A plusieurs reprises, au nom de la Résistance iranienne, j’ai demandé des mesures urgentes au Secrétaire général de l’ONU, au Haut-commissaire des droits de l’homme, au Conseil des droits de l’homme de l’ONU et aux organisations internationales de défense des droits humains pour faire libérer les prisonniers en Iran. Je leur ai demandé d’envoyer une mission pour inspecter les prisons et y voir les prisonniers.

Durant le soulèvement de décembre 2017-janvier 2018, au moins 14 personnes arrêtées durant le soulèvement sont mortes sous la torture.
Au fait pourquoi les gouvernements européens gardent-ils le silence ? Comment se fait-il que pas une fois, les apologistes du régime soucieux du commerce n’ont pas envoyé de délégation pour visiter les prisons et recueillir des informations sur la situation des prisonniers du soulèvement, en particulier des femmes ?

Qu’attendent ces femmes de Mme Mogherini ? N’aurait-elle pas dû dans ses voyages à Téhéran et lors de ses photos avec des autorités du régime, demander au moins une visite symbolique des prisons à Rohani, le président des mollahs ?

La situation explosive de la société iranienne

Chers amis du peuple iranien, chers invités,

Aujourd’hui, nous sommes face à une situation explosive, une société révoltée et prête à renverser le fascisme religieux.

Malgré leur recours sans restreinte aux arrestations, à la torture et à la répression, les mollahs n’ont pas réussi à récupérer l’équilibre qu’ils ont perdu, car il y a un grand mouvement déployé contre eux et prêt à franchir le dernier pas. Un mouvement combattif composé de jeunes éveillés et privés de tout ; une tempête de revendications des opprimés, des gens pillés et des miséreux ; un mouvement qui a généré les unités de résistance. Oui, un feu qui couve sous la braise, un société prête à se révolter, un véritable baril de poudre.

C’est cette situation explosive qui a provoqué chez les mollahs un besoin si profond de fomenter des crises.

Nous n’oublions pas que Khamenei a qualifié les guerres qu’il mène en Syrie, au Yémen et au Liban de « partie majeure de la sécurité du régime ». Lui et les autres dirigeants de la théocratie ont déclaré à maintes reprises que sans la guerre hors des frontières, il faudra se battre en Iran « à Kermanchah et Hamedan » ou « au Sistan-Balouchistan, en Azerbaïdjan, à Chiraz et Ispahan » avec une nation insurgée.

Dans une analyse en novembre dernier, Massoud Radjavi, le dirigeant de la Résistance iranienne, avait expliqué que ces circonstances avaient franchement affaibli le régime, le privant de la capacité à trouver « une porte de sortie véritable ou sérieuse ». Il avait aussi dit à propos de la feuille de route des mollahs que « de toute évidence nous serions très reconnaissants à Dieu si notre ennemi battait en retraite (…) mais ce sur quoi il nous faut compter, c’est que le régime va davantage se contracter et intensifier la répression. »

C’est ce qui s’est passé dans la pratique. La preuve en est que le guide suprême des mollahs, Ali Khamenei, a nommé de manière extrêmement choquante à la tête du pouvoir judiciaire le mollah Ebrahim Raïssi, un des plus grands criminels de l’histoire de l’Iran impliqué dans le massacre des prisonniers politiques de l’été 1988. Dans un fichier audio rendu public, on entend Montazeri, alors dauphin de Khomeiny, dire à Raïssi et à ses complices : « A mon avis, c’est vous qui avez commis le plus grand crime perpétré en République islamique et pour lequel l’histoire nous condamnera. Dans le futur, vos noms figureront dans les annales de l’histoire comme des criminels. »

Le régime se rattrape à toutes les branches. Il se lance dans des complots terroristes contre l’OMPI. Pas un jour et pas un instant il ne cesse ses campagnes de mensonges et de diabolisation contre la Résistance iranienne. Au sein du pouvoir, il poursuit le même plan pour solidifier son contrôle sur la politique et l’économie.

Certes, dans cette situation le régime compte toujours sur la politique de complaisance de l’Europe où il puise de l’aide pour sa campagne de diabolisation, son terrorisme et sa belligérance.

Imaginons juste un instant si dès le départ cette politique catastrophique n’avait pas existé. Dans ce cas,
- le massacre de 30.000 prisonniers politiques ne se serait pas heurté à un mur de silence.
- Le régime n’aurait pas eu l’opportunité de développer ses installations de fabrication de la bombe atomique.
- Comme l’a reconnu le président actuel du régime, les infrastructures de son programme nucléaire ont été préparées dans le climat favorable de la politique de complaisance.
- De même, les mollahs n’auraient pas pu lancer l’occupation cachée de l’Irak et y imposer leur hégémonie destructrice.
- La tragédie de la Syrie avec un demi-million de morts et des millions de déplacés n’aurait jamais existé.
- L’économie de notre pays n’aurait pas été ruinée.
- Et plus important que tout, la vie de ce régime barbare n’aurait pas été prolongée avec l’inscription sur la liste noire et la répression de la Résistance iranienne. Les bombardements des Moudjahidine du peuple et de l’ALNI en 2003, couplés à la répression simultanée de la Résistance iranienne en France le 17 juin de la même année, dont les conséquences ont duré une décennie, ont été des cadeaux incomparables qui ont allongé la survie d’un régime supposé se réformer ou se modérer.

Heureusement la Résistance iranienne, avec le soutien du peuple iranien et de ses sympathisants et avec votre soutien, a réussi à surmonter tous ces complots, à faire mordre la poussière aux mollahs et à les devancer.

Aujourd’hui, nous tous, Achraf et les Achrafiens, vous remercions pour votre soutien généreux durant ces deux décennies dans les conditions les plus difficiles.

Montée de la guerre et du terrorisme

Chers amis,

Les investisseurs politiques et commerciaux du régime des mollahs des deux côtés de l’Atlantique cachent délibérément le fait évident que dès la signature de l’accord nucléaire de juillet 2015, la belligérance du régime s’est intensifiée.

Au nom de la Résistance iranienne, le jour de la signature de l’accord, j’ai souligné que « pour empêcher la guerre dans la région, les pays 5+1 devaient insister avec fermeté sur la non-ingérence du régime au Moyen-Orient et sur son éviction de toute la région. Ils auraient dû en faire une précondition comme principe fondamental dans tout accord. »

Deux ans plus tard, en décembre 2017, au Parlement européen, j’ai envoyé une mise en garde au nom de la Résistance en disant que « si le fascisme religieux au pouvoir n’est pas traité avec fermeté, il infligera une guerre meurtrière à la région et au monde. »

Les pays 5+1 avaient certes l’intention d’empêcher les mollahs d’accéder à la bombe atomique avec cet accord. Mais en raison de ses multiples failles, les mollahs l’ont utilisé comme un permis de propager la guerre et le terrorisme et de réprimer l’opposition et Résistance.

Dans cet accord soi-disant complet, il n’est nulle part question de droits humains et de démocratie.

Or, juste un jour après la signature de cet accord, oui exactement le lendemain, le régime s’est livré à un tir d’essai de missile en se moquant de la détermination de l’Europe.

Regardons à présent depuis ce jour le bilan du régime :
1 – le développement à grands pas du programme de missiles balistiques
En décembre de l’an dernier, le Secrétaire général de l’ONU a déclaré que le régime poursuit ses tirs d’essais de missiles contrairement à la résolution 2231.
2- le régime a donné une grande partie de ces missiles à des groupes terroristes au Yémen, au Liban et en Irak. En novembre dernier, le président français a confirmé que le missile balistique tiré du Yémen sur la capitale saoudienne, appartenait au régime iranien.
3 – La Syrie à feu et à sang.
4 – La propagation de la guerre au Yémen et une ingérence toujours plus poussée en Irak.

Le résultat c’est que la belligérance et le terrorisme des mollahs, couplés à la diabolisation des Moudjahidine du peuple, se sont développés pour atteindre un sommet exactement durant la période d’apogée de la politique de complaisance.

C’est dans les années 1980 que le gouvernement américain avec le voyage secret à Téhéran du conseiller de la sécurité nationale et la livraison de missiles Tow au régime, a commencé à tester la politique de complaisance avec Khomeiny. Durant cette même période, Khomeiny a intensifié ses offensives dans la guerre avec l’Irak.
Dans les années 1990, durant la phase de la gestuelle modérée de Rafsandjani et Khatami, les Etats-Unis ont mis l’OMPI sur la liste du terrorisme. Parallèlement, cela a été la période des attentats à la bombe contre les tours Khobar en Arabie saoudite et contre le centre culturel juif de Buenos Aires, de centaines d’opérations terroristes contre des opposants iraniens à l’étranger et la construction secrète d’installations pour produire la bombe atomique du régime.

Ensuite, en 2003, après son offensive contre l’Irak, les Etats-Unis ont ouvert les portes de ce pays aux pasdaran du régime. Pour contenter le régime, ils ont bombardé les Moudjahidine du peuple et les ont désarmés avant de les mettre en résidence surveillée.

C’est dans ces années-là que les mollahs ont fait de l’Irak un tremplin pour l’exportation de l’intégrisme et du terrorisme dans la région.

Et c’est à cette période qu’au lieu de faire preuve de fermeté face au programme nucléaire des mollahs, les gouvernements européens ont offert des lots de mesures conciliantes aux mollahs. Ils leur ont même fait la concession d’insérer le nom de l’OMPI dans les listes du terrorisme. Pendant ce temps, les mollahs ont brisé les scellés posés sur les installations atomiques et développé à grande vitesse leurs programmes nucléaire et balistique.

L’accord nucléaire de 2015 a marqué un autre round de la politique de complaisance dont on a vu les résultats.

Par conséquent il n’est pas nécessaire de rappeler l’expérience de Chamberlain, car l’histoire de ce régime montre que la politique de complaisance a toujours ouvert la voie à la guerre et au terrorisme.

En dernier lieu, je voudrais mettre en avant le fait que la sauvagerie des mollahs dans les relations internationales, n’est qu’une fausse démonstration de force. C’est une grave erreur de penser, comme la propagande des lobbies du régime veut le faire croire, que l’agitation fébrile du régime est une marque de sa force.

En fait, il n’a ni force militaire sur laquelle il puisse compter, ni base populaire, ni soutien économique. La force des mollahs en Iran vient des exécutions, de la torture et de la répression de la population sans défense. A l’étranger, elle vient du fait que personne ne s’oppose à leur belligérance et à leur terrorisme.
Le renversement des mollahs et le changement de régime relève bien évidement de la responsabilité du peuple iranien, de sa grande armée de la liberté, de la Résistance iranienne et de ses unités de résistance.

Comme l’a dit Massoud Radjavi : « Il n’a jamais été question que quelqu’un hors de nous, de nos amis ou de notre peuple, nous apporte la liberté ou les droits humains. »

La complaisance, l’autre facette de l’hostilité à la Résistance iranienne

Chers amis,
La politique de complaisance est l’autre facette de l’hostilité à la Résistance iranienne. Durant ces quarante dernières années, elle a permis aux mollahs de ne pas répondre de leurs crimes ni de leurs agressions ; au contraire, ils se sont sentis encouragés à en faire davantage.
- La complaisance a été cette politique qui a fait passer les cris de guerre des mollahs pour leur force.
- C’est une politique qui a laissé libre cours à la diabolisation de l’OMPI et de la Résistance iranienne et aux mensonges contre elles pour empêcher la formation d’un front contre le fascisme religieux autour de la Résistance iranienne comme force axiale.
- Et enfin c’est une politique qui a ignoré délibérément les guerres que mène actuellement la dictature religieuse dans la région.

Il me faut souligner que le soutien sans compter et unilatéral au fascisme religieux contre le peuple iranien, même si ce n’est que pour des intérêts économiques, est à courte vue, manque de contrepoids politique et reste sans avenir. Et de plus c’est aider un régime qui dès le départ a annoncé que l’économie était faite pour les animaux.

Ce régime est par essence destructeur et a anéanti l’économie iranienne en la poussant dans une impasse. Les relations économiques équilibrées et prometteuses qui soient bénéfiques au peuple iranien et au monde, ne seront possibles que dans un Iran libéré de ce régime.

Par conséquent, je dis à ceux qui cherchent à créer des occasions au régime :
- Vous ne pouvez pas recommencer à faire des concessions aux mollahs et répéter les immenses préjudices que vous avez infligés au peuple d’Iran et aux peuples de la région.
- Vous ne pouvez pas feindre de vous inquiéter d’une guerre pour secourir un régime fasciste religieux qui a mené les guerres les plus sales dans la région.
- Tous ceux qui collaborent avec ce régime pour contourner les sanctions, participe à préserver une dictature inhumaine.
- Les sanctions contre la tyrannie religieuse sont des aides au peuple iranien dans sa lutte contre cette dictature.
- L’inscription sur la liste noire de la tête corrompue et cruelle de ce régime, à savoir le bureau de Khamenei, qui a eu lieu avec trente années de retard, réjouit le peuple iranien et doit aussi être appliquée au président de ce régime Hassan Rohani.
- Le conseil de sécurité de l’ONU doit déclarer que le régime des mollahs constitue une menace pour la paix et la sécurité du monde.
- Il faut renvoyer le dossier des violations des droits humains et du massacre des prisonniers politiques en Iran devant le conseil de sécurité de l’ONU et la cour internationale de justice.
- Nous appelons tous les pays à rejoindre le front international contre le fascisme religieux.
La communauté internationale et plus particulièrement l’Union européenne doivent reconnaitre la résistance du peuple iranien pour une république fondée sur la souveraineté populaire.

Honorables amis de la Résistance iranienne,

Ce sont les demandes sur lesquelles vous avez insisté durant de longues années.
Vous avez soutenu la véritable solution, à savoir la résistance pour la liberté et la démocratie.

Vous avez secouru les combattants de la liberté qui étaient assiégés à Achraf et à Liberty.

Aujourd’hui vous pouvez voir ici les fruits de vos efforts sans compter, dans les rangs unis, déterminés et motivés des femmes et des hommes qui ont voué leurs vies à la liberté en Iran. Des rangs qui se prolongent jusqu’à Téhéran et la plupart des villes d’Iran.

Le bienfondé de vos prises de positions se voit aujourd’hui dans l’épanouissement d’Achraf 3 et se verra demain dans un Iran libre.
Je vous rends hommage.
Vive la liberté !
Vive le peuple iranien !

Maryam Radjavi : les mollahs font la guerre pour dissimuler la crise de leur renversement

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Maryam Radjavi

 

Présidente-élue du Conseil national de la Résistance Iranienne

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