S’opposer au centre de l’exportation du terrorisme et du bellicisme
Last updated 13 September 2025
Dès son arrivée au pouvoir, Khomeiny s’est mis à imposer la dictature religieuse au peuple iranien. Son orientation réactionnaire et belliqueuse a également conduit la majeure partie de la région à l’insécurité, au retour en arrière, à la guerre et à l’effusion de sang, qui continuent toujours.
Après la guerre de huit ans avec l’Irak, au cours de laquelle il a envoyé un million d’Iraniens à la mort, son corps des pasdarans a créé la Force terroriste Qods. La tâche de cette force consiste en des activités terroristes et bellicistes en Irak, en Syrie, au Yémen, en Afghanistan, au Pakistan, au Liban et en Palestine.
Pour chacun de ces pays, une unité spéciale est affectée au sein de la Force Qods. Le régime joue un double jeu. Alors qu’il fournit à ses proxys financements, équipements et armes, et que ces forces mènent continuellement des attaques, il prétend que ces dernières prennent seules leurs décisions, et dément vouloir étendre la guerre. L’objectif des mollahs est de franchir cette étape pour provoquer ensuite un nouveau conflit, dans une autre situation.
En octobre de l’année dernière, au premier jour du déclenchement de la guerre au Proche-Orient, la Résistance iranienne avait déclaré que la tête du serpent de l’incitation à la guerre dans la région était le régime iranien. Déjà en proie aux crises et au bord du gouffre à la suite du soulèvement de 2022, ce régime s’est tourné vers une guerre extérieure pour empêcher un autre soulèvement et son renversement par le peuple iranien et sa Résistance organisée.
Depuis de nombreuses années, la Résistance iranienne a appelé les pays de la région à se tenir aux côtés au peuple iranien et de sa résistance pour former un front commun contre la dictature religieuse. Elle considère que c’est une condition essentielle pour libérer plus rapidement l’Iran et la région des méfaits de l’extrémisme religieux, du terrorisme et du bellicisme des mollahs.
Ainsi, tout comme le peuple iranien n’atteindra la liberté et la démocratie qu’en renversant le régime des mollahs, la région et le monde ne connaîtront la paix et la stabilité que lorsqu’ils s’opposeront au cœur du bellicisme et du terrorisme qu’est ce régime. Cela inclut de classer le corps des pasdarans comme une entité terroriste et de reconnaitre l’alternative proposée par le Conseil national de la Résistance iranienne, qui lutte pour un Iran libre, comme un messager d’amitié, de fraternité et de paix dans la région et dans le monde.
Nouvelle révélation sur la structure du terrorisme d’État
Récemment, la Résistance iranienne a levé le voile sur la structure de commandement terroriste du régime des mollahs à l’étranger. Cette révélation, rendue publique lors d’une conférence de presse à Washington le 7 août 2025, démontre que Khamenei lui-même, en tant que guide suprême de la dictature cléricale, se trouve au sommet de la hiérarchie décisionnelle du terrorisme.
Exemples d’opérations terroristes révélées
Attentat contre le Pr Alejo Vidal-Quadras
Les enquêtes de la police espagnole ont établi que la tentative d’assassinat, en novembre 2023, visant le Pr Alejo Vidal-Quadras, ancien vice-président du Parlement européen, a été menée par une bande criminelle liée au régime iranien. Son nom figurait en tête de la liste noire du régime.
Complots déjoués
Plusieurs complots, dont le projet d’attentat à la bombe contre le rassemblement de Villepinte près de Paris en 2018 visant Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), ainsi que l’attaque contre le siège de l’OMPI en Albanie, illustrent l’ampleur des activités terroristes du régime.
L’assassinat du Pr Kazem Radjavi
Le Pr Kazem Radjavi a été assassiné le 24 avril 1990, près de Genève, par des agents du régime iranien.

L’assassinat de Mohammad Hossein Naghdi
Une opération planifiée par le régime iranien en Italie a visé Mohammad Hossein Naghdi, représentant du Conseil national de la Résistance iranienne dans ce pays. Après des années d’engagement politique et de recueil de nombreux soutiens en faveur de la Résistance iranienne, il a été la cible d’un assassinat. Sur la base d’une fatwa de mort et après l’envoi de plusieurs équipes terroristes, le régime a fini par l’assassiner à Rome en mars 1993. L’implication directe de l’ambassade d’Iran et du ministère du Renseignement a été démontrée. La justice italienne a constitué un dossier de 3 000 pages contre les exécutants et les commanditaires de ce crime. Cet assassinat constitue un exemple flagrant de l’usage des couvertures diplomatiques par le régime pour mener ses actions terroristes sur le sol européen.

Appels de la Résistance iranienne à contrer le terrorisme
Lors de la conférence de Washington, la Résistance iranienne insiste sur la nécessité de mesures fermes contre le terrorisme de la dictature religieuse
• Fermeture des ambassades et centres affiliés au régime : toutes les ambassades, représentations diplomatiques, centres culturels et religieux liés au régime doivent être fermés.
• Inscription sur les listes des entités terroristes : le ministère du Renseignement et les gardiens de la révolution, véritables bras armés du régime, doivent être inscrits sur les listes des entités terroristes en Europe et ailleurs.
• Expulsion des agents et lobbyistes du régime : tous les agents, mercenaires et relais officieux du régime, qui préparent le terrain à des opérations terroristes, doivent être poursuivis, sanctionnés et expulsés.
• Appliquer les sanctions des Nations unies : la communauté internationale doit appliquer les sanctions des Nations unies contre le régime et contre Khamenei, en tant que principal instigateur du terrorisme d’État.
Ces révélations mettent en lumière un réseau terroriste tentaculaire qui n’est rien d’autre qu’une tentative désespérée du régime de compenser sa profonde faiblesse interne et de contenir ses crises régionales. Ces actions terroristes visent non seulement l’opposition iranienne mais aussi des personnalités politiques étrangères, renforçant l’exigence de la Résistance iranienne pour contrer fermement ce régime.
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