• Accueil / Activités / Maryam Radjavi : Aid-el-Fitr, la promesse d’une libération du joug des mollahs
26 Mai 2020

Maryam Radjavi : Aid-el-Fitr, la promesse d’une libération du joug des mollahs

Catégories // Activités // Discours et événements

Maryam Radjavi : Aid-el-Fitr, la promesse d’une libération du joug des mollahs

Simultanément avec l’anniversaire de l’exécution des fondateurs de l’OMPI, les précurseurs de la liberté et de la justice

  

Je vous souhaite à toutes et à tous, qui avez jeûné, et à nos chers compatriotes dans tout l’Iran et dans le monde, une très bonne Aïd-el-Fitr.
L’offrande historique des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI/MEK) en ce 4 Khordad (calendrier iranien pour le 24 mai), qui marque la fin du Ramadan, a été le sacrifice de leurs fondateurs et dirigeants historiques en 1972.
Les précurseurs de la liberté et de la justice tournant une page de l’histoire de l’Iran. Mohammad Hanif-Nejad, Saïd Mohsen, Asghar Badizadegan et leurs compagnons Mohammad Asgarizadeh et Rassoul Mechkinfam.
L’Aïd el Fitr, pour les Moudjahidine du peuple, est une fête universelle de la liberté et du retour à la véritable nature humaine face au chah et aux mollahs.
Bien que nos villes et nos villages soient aujourd’hui affligés de terribles souffrances en raison de l’épidémie du coronavirus, et même si la dictature religieuse, l’oppression et la pauvreté tourmentent la société, on peut entendre la promesse de la libération même au cœur de cette agonie.
L’Aïd el-Fitr est la promesse de la victoire et l’indispensable destination de notre société qui a jailli du brasier de sa colère comme un volcan en novembre.
Pour notre peuple, qui accumule jour après jour son mécontentement et son courroux contre les mollahs sous la pression de la crise du coronavirus, et pour la jeunesse insurgée et les unités de résistance qui comptent les jours jusqu’au renversement du régime, l’Aïd-el-Fitr est la promesse d’une conquête assurée.

La liberté ultime viendra du cœur de la bataille contre ce régime

Dans les prières de l’Aïd-el-Fitr, nous avons demandé à Dieu de guider notre peuple hors de toute misère et de tout malheur et vers le meilleur de la bonté et de la beauté.
La plus belle œuvre du moment n’est rien d’autre que l’effort absolu pour détruire le régime cruel des mollahs, ces usurpateurs de la souveraineté populaire et de la liberté des Iraniens.
L’Aid el-Fitr célèbre la libération des chaînes de la contrainte et de la servitude; elle célèbre ce que les êtres humains peuvent et doivent faire. Elle montre que chaque être humain peut être mû par ses deux principales caractéristiques, la conscience et le libre-choix. Il n’est pas condamné. Il n’est pas misérable. Il n’est pas soumis à ses instincts. Il dispose de pouvoirs sans fin pour créer un monde nouveau et de nouvelles relations fondées sur l’émancipation et l’égalité. Il est pleinement capable de se battre contre les idées prônant l’oppression et s’opposant à l’évolution.
L’Imam Ali (gendre du Prophète et premier Imam des chi’ites) avait dit que jeûner ne consiste ni à se mortifier ni à se priver, mais mener à une sorte de bataille.

Tous les jeûneurs et tous les musulmans doivent répondre à cette question, une bataille contre quelles forces? Contre les forces qui privent les êtres humains de leur nature originale et de leur identité. Les forces qui, avec leurs régimes et leurs idéologies, enchainent la détermination de se battre dans la sphère individuelle et sociale ; et dans notre histoire contemporaine, ces forces sont le chah et les mollahs.
C’est du cœur de cette bataille que surgit la véritable Fitr, la véritable liberté.

Ainsi donc, comme toutes les autres fêtes, Aïd-el-Fitr se concentre sur l’essence de l’être humain et son destin glorieux. Un être humain qui célèbre sa capacité illimitée à se sacrifier dans l’Aïd al-Adha, la fête du sacrifice.
Pendant le Ramadan, il fait preuve du pouvoir déterminant de la conscience et du libre-choix, et dans les nuits du destin, il s’engage à changer et à écrire sa propre destinée. Et lors de l’Aïd al-Fitr, il célèbre sa réussite.

Les enseignements des Moudjahidine du peuple disent que « chaque fête est un retour à l’origine et une nouvelle coordination et adaptation. Un retour évolutif et conscient à la source de l’émancipation et du salut. Ce n’est pas un retour en arrière, ou une répétition sans but. C’est plutôt une lutte tortueuse et sanglante, et une bataille continue pour éliminer les effets de l’aliénation et surmonter les obstacles afin d’atteindre l’unité.
C’est ainsi que l’humanité surmonte divisions et séparations, et les discriminations sexuelles, ethniques et de classe. Et finalement, en bridant ses instincts, communs au monde animal, elle se libère des contraintes pour aller vers un monde commandé par sa conscience et son libre-choix. C’est ainsi que se révèle le secret et le mystère inégalé qui définissent son être divin. »
A la fin du Ramadan, ceux qui ont jeûné comme ceux qui ne l’ont pu, doivent faire une offrande, équivalent à trois repas pour nourrir une personne qui a faim. Cette offrande traduit l’engagement collectif d’éliminer la faim dans la société. On ne pourra parler d’un retour à l’essence humaine que lorsque la faim, la pauvreté et l’errance auront universellement disparu.

Khamenei cherche à profiter de la pandémie pour rester au pouvoir

Chères sœurs et frères,
Chers compatriotes,

Lors du grand soulèvement de novembre 2019, les mollahs ont vu comment ils étaient tombés dans un bourbier et qu’ils n’avaient aucun moyen d’échapper à leur renversement.

Aussi, quelques semaines plus tard, lorsque la pandémie du Covid-19 s’est rapidement propagée dans le pays en raison de leur politique inhumaine, ils ont voulu se servir du coronavirus pour tirer un épais rideau sur le feu qui couvait sous les cendres du mécontentement. Ils ont voulu éteindre les flammes rebelles du soulèvement de novembre avec 1 500 martyrs. Ils ont tenté de prétendre que cette révolte sociale, qui a soudain visé le régime dans des centaines de points du pays, n’avait jamais existé.

Avec l’épidémie de coronavirus, les mollahs se sont retrouvés dans une situation très dangereuse. Comme l’a écrit la presse gouvernementale, ils ont vu de leurs yeux que « la moindre erreur de calcul dans la gestion de la maladie » sera catastrophique pour leur existence, et qu’ils seront les grands perdants de la crise.
Oui, le guide suprême des mollahs voit pointer à l’horizon l’explosion du soulèvement et de la colère du peuple.

Par conséquent, pour préserver leur dictature, au lieu d’affronter l’épidémie, Khamenei et Rohani ont accordé la priorité absolue à la sécurité du régime. Ils ont refusé de consacrer un minimum de budget pour soigner les malades afin d’éviter la moindre réduction du budget de la répression en Iran et de la guerre et des crimes dans la région.
Ils ont refusé d’utiliser les ressources et l’équipement des pasdarans et de l’armée pour soigner les malades afin d’avoir tout en main pour assurer la sécurité du régime.
Ils se sont abstenus d’allouer une petite quantité de la richesse accumulée par le siège exécutif de Khamenei et leurs fondations financières pour combattre la pandémie.
Au lieu de cela, ils ont augmenté les prix des biens de consommations comme le pain et la valeur du taux de change des devises étrangères pour financer le budget de leur gouvernement en faillite.

Oui, au lieu de dépenser leurs réserves de devises étrangères et leurs autres ressources financières pour contenir l’effondrement économique, les dirigeants du régime ont préféré envoyer les travailleurs pauvres dans les centres de production, ce qui a causé la diffusion à grande échelle de l’épidémie. Puis, avec l’insolence propre aux mollahs, ils ont blâmé la population de la propagation de l’épidémie.

Aujourd’hui, la province du Khouzistan est un champ de bataille du Covid-19. De telle manière que dans la deuxième quinzaine de mai plus d’un millier de personnes en sont mortes et cela résulte de cette politique inhumaine. Les dirigeants du régime reconnaissent clairement que la reprise de la maladie au Khouzistan a commencé avec le début du déconfinement et la reprise du travail.
En fait, Khamenei veut se servir du coronavirus pour rester au pouvoir.

C’est pour cette raison que les mollahs ont tenté de dissimuler la réalité du mouvement de protestation massif et croissant, ont tenté de cacher l’influence grandissante des unités de résistance et des conseils de résistance, et ont tenté de nier la situation irréversible du régime vers son renversement.

La peur sans fin du régime de l’OMPI et de la Résistance iranienne

À cette fin, les mollahs ont lancé une série d’actions et d’offensives dans divers domaines.
– Comme des frappes de missiles en Irak sur les forces et installations américaines.
– Comme l’envoi d’un satellite dans l’espace.
– Comme les raids et les arrestations massives, particulièrement de jeunes insurgés, de familles et de sympathisants de l’OMPI, leurs tortures et leur persécution.
– Et comme l’envoi du barnum de mercenaires en Albanie avec 8.000 signatures de « famille des Moudjahidine », qui en pleine période de coronavirus et de distanciation sociale, prétendent que leurs mères et pères à Achraf-3 leur manquent.

Voilà dix ans que dure ce « manque », d’Achraf en Irak jusqu’à Achraf-3 en Albanie. Le mot d’ordre archaïque des partisans de ce cirque à l’étranger est « Vive le chah », le même slogan lancé durant le coup d’Etat de 1953, qui est un affront à l’histoire et à la révolution du peuple d’Iran. Un affront aux Iraniens qui par millions ont crié « A bas le chah » et ont renversé la tyrannie monarchique et libéré les prisonniers politiques. Si l’ignorance et l’extrémisme des mollahs ont 1400 ans, l’histoire du peuple iranien est bien plus longue et remonte à des milliers d’années, à l’époque où le héros de légende, le forgeron Kaveh, s’est révolté contre le tyran sanguinaire Zahak aux épaules chargées de serpents.
Cela vaut aussi pour aujourd’hui. On ne peut nier la réalité du soulèvement populaire et de la résistance, tout comme la phase terminale du régime est une formidable réalité.

Les propos de Khamenei le 22 mai, et avant cela le 17 mai, reflètent bien cette vérité et la peur sans fin que lui inspirent l’OMPI et la Résistance iranienne.
Le 17 mai, Khamenei a reconnu que le régime n’avait pas réussi à faire du coronavirus un moyen de survie. Par conséquent, il s’en est pris à l’OMPI tout en appelant à un gouvernement jeune et Hezbollah qui suive l’exemple du bourreau Qassem Soleimani. Il a dit que tout recul coûtera très cher au régime, car il a l’expérience de la chute du chah.

Khamenei a rappelé le grand nombre de jeunes qui ont rejoint les Moudjahidines du peuple après la révolution de 1979, dans le but d’attirer l’attention de ses mercenaires sur le grand danger qui menace le régime dans la situation actuelle, à savoir que la jeunesse se tourne vers l’OMPI et les unités de résistance.
Il a appelé les agents du régime à se démarquer fermement des partisans de l’OMPI et à former un front contre eux. « Faites tout votre possible pour élargir les rangs du régime et recruter », a-t-il dit, avant de souligner que « bien entendu, je ne veux pas dire de recruter des hypocrites (l’OMPI) ». Oui, le nom le plus tabou et la seule ligne rouge est toujours l’OMPI.

Khamenei a averti ensuite les forces du régime d’être vigilants sur l’orientation inévitable des manifestations et des révoltes vers son renversement et il a ajouté : « ne laissez pas les revendications et les protestations être considérées comme une opposition au système islamique; c’est important, il faut absolument l’empêcher. »
La réaction du calife des mollahs est vraiment le reflet d’un tournant politique. Lui qui voulait échapper au renversement avec le coronavirus, il révèle les divisions au sommet du pouvoir et appelle la jeune génération à ne pas soutenir l’OMPI.

Bien sûr, il avait lui-même clairement indiqué après le soulèvement de novembre 2019 que la question de l’OMPI et d’Achraf 3 (en Albanie) était une question de sécurité. Il avait expliqué que dans ce « petit mais sinistre pays européen, vraiment scélérat » quelques jours avant l’affaire du carburant en novembre, nous avions organisé et élaboré un plan avec un officiel américain. Selon Khamenei, le plan était celui qui s’est déroulé quelques jours plus tard avec les manifestations de la hausse du carburant. Et il a ajouté « quand je dis quelques jours (…) c’est que ce plan a été renouvelé sur plusieurs jours », et par ailleurs « ils avaient mené des activités auparavant et préparé des gens sur le terrain. »
Le 22 mai, à savoir le dernier vendredi du mois de Ramadan, où le régime a été obligé d’annuler sa mise en scène de la Journée de Qods, Khamenei a bifurqué sur le problème palestinien et s’en est pris à Yasser Arafat en calomniant et critiquant le dirigeant historique de la Palestine, ce qui, bien sûr, venant de la part des mollahs, est tout à l’honneur d’Arafat et une nouvelle preuve de son intégrité. Le guide suprême des mollahs a rendu hommage au Hezbollah et au Hamas en opposition à Arafat et a déclaré ouvertement qu’il avait prévu de livrer des armes aux deux.
Or le peuple iranien crie dans les rues « Ni Gaza et ni Liban, je donne ma vie pour l’Iran ».

Or, l’ancien président de la commission de la Sécurité et des Affaires étrangère du parlement du régime a reconnu que jusqu’à présent, 30 milliards de dollars de la richesse du peuple iranien avaient été dépensés pour maintenir au pouvoir le tyran sanguinaire en Syrie et que chaque jour le régime empochait 200 milliards de tomans (près de 11,5 millions $) de revenus grâce à l’augmentation du prix des carburant. Il s’agit de l’argent taché du sang des manifestants tués (en novembre 2019).
Vous vous souvenez certainement que le 7 mars dernier, alors que le nombre des victimes du coronavirus s’élevait à 2000 personnes en Iran, le dirigeant de la Résistance iranienne Massoud Radjavi avait affirmé que « Khamenei doit consacrer 100 milliards de dollars des richesses du « Siège de l’application de l’ordre de Khomeiny  » et des vastes fonds accumulés par les coopératives des pasdarans, de la milice du Bassidj, des forces de sécurité et de la Fondation des déshérités, ainsi que des fonds dépensées en Irak, en Syrie, au Yémen, à Gaza et au Liban, afin d’assurer la santé du peuple iranien et de soigner les malades. »

Massoud soulignait que « les budgets consacrés à la quête nucléaire et au programme de missiles, et aux activités de prosélytisme et de terrorisme sous couvert du Croissant Rouge du régime au Moyen-Orient et en Afrique, doivent être consacrés aux soins des malades du coronavirus et les malades démunis.

« Les richesses de [la fondation] Astan-e-Qods Razavi dans la province de Khorassan, qui a amassé une fortune et des capitaux gigantesques en exploitant le nom de l’Imam Reza et en recevant des dotations religieuses astronomiques, et qui est contrôlée par Khamenei, doivent être consacrées à la veille du Nouvel An iranien (célébré le 20 mars), à payer les salaires et les primes impayés des salariés et les soins médicaux des travailleurs, des enseignants et des employés ».

Il avait ajouté que : « les détenus, surtout les prisonniers politiques, doivent être immédiatement libérés. C’est là le seul moyen d’éviter les ravages du coronavirus dans les prisons du régime. »

Les unités de résistance, force du renversement, ont mis le régime aux abois

Aujourd’hui, deux mois et demi après, par rapport au mois de mars, le nombre des victimes du coronavirus a été multiplié par vingt-deux, dépassant malheureusement le seuil des 44.000 personnes ; un nombre que les observateurs estiment bien plus important.

C’est là où l’on peut voir se dessiner le sort final du régime.
Aujourd’hui, toutes les causes et tous les facteurs qui avaient déclenché le soulèvement de novembre 2019 sont non seulement toujours en place, mais ils se sont considérablement aggravés à cause de la catastrophe du coronavirus et de la politique inhumaine adoptée en réponse par le régime.

Une croissance économique négative de -9%, une inflation de 50 à 60%, un déficit budgétaire de 50% et la dévaluation continue de la monnaie iranienne à laquelle le régime théocratique vient de supprimer quatre zéro, traduisent une économie en ruine.
Aujourd’hui, non seulement ce régime moribond n’a pu résoudre ses problèmes conflictuels, mais il devient de plus en plus impotent sous la pression des contestations sociales et des déroutes politiques et économiques. Le gouvernement de Hassan Rohani est à moitié à l’arrêt. Les porte-parole et les officiels du régime ne font que multiplier les mensonges. Les institutions du régime sont en proie à des querelles intestines et des tensions internes et le guide du régime projette de renverser le gouvernement.

La répression et les multiples rafles n’ont pu stopper la force capable de renverser la dictature religieuse. Au contraire, cette force a fait tache d’huile dans la jeune génération et la détermination des unités de résistance a mis le régime aux abois.
Oui, les mollahs qui voulaient exploiter la crise du coronavirus et la pauvreté des gens pour masquer l’instabilité d’un régime en voie de renversement, ont échoué.

La fête de la libération du peuple iranien

Mes chers frères et sœurs,
Aujourd’hui nous sommes le 4 khordad (24 mai dans le calendrier persan). Il y a quarante-huit ans le fondateur de l’OMPI, Mohammad Hanif-Nejad et ses amis ont rejoint l’éternité. C’est un jour taché de sang, mais c’est un jour où ont été jetées les bases de Fitr, la libération du peuple iranien. Les balles qui ont transpercé les poitrines de ces esprits les plus épris de liberté de leur temps, ont semé les graines d’une colère immense qui a conduit à la chute de la dictature du chah. Nous ne cesserons de saluer la mémoire des Moudjahidine du peuple fusillés en 1972 par le régime du chah : Mohammad Hanif-Nejad, Saïd Mohsen, Asghar Badizadegan, Mahmoud Askarizadeh et Abdol-Rassoul Mechkinfam.

Le chah ne pouvait s’imaginer que ces exécutions aller soulever une tempête dans la société iranienne. Et même si les mollahs ont mis en pratique toutes les leçons tirées de l’expérience du régime du chah pour empêcher leur reversement, en exécutant et massacrant les Moudjahidine et les jeunes insurgés, ils ont fermé toutes les portes de sortie à leur régime, toutes, sauf celle du renversement.
C’est dans ce printemps tumultueux et rouge de sang que Massoud avait assuré à Hanif-Nejad que sa génération persévèrerait dans cette voie.

Et depuis lors, Massoud a enduré de grandes souffrances associées pour assurer la persévérance et le salut de cette génération et de cette Résistance, garantissant de ce fait sa victoire, sa liberté et son avenir radieux.

Oui, aujourd’hui, c’est cette génération rebelle et enthousiaste et les unités de Résistance qui ont forgé leur détermination d’acier et se sont levées pour renverser le fascisme religieux.

Il est temps aujourd’hui pour nous de propager partout les flammes de la résistance et de l’espérance, en nous assurant qu’elles brûlent encore plus fort.

C’est de cette manière que viendra la Fitr de la libération du peuple iranien, et et que viendra la liberté en Iran.

Vive la liberté !

Vive le peuple iranien !

Maryam Radjavi

Maryam Rajavi

Présidente-élue du Conseil
national de la Résistance
Iranienne

En savoir plus

Derniers Tweets