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04 Jan 2021

Iran : Le n°2 des forces de sécurité déclare vouloir briser les mains et les jambes des personnes arrêtées

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Iran : Le n°2 des forces de sécurité déclare vouloir briser les mains et les jambes des personnes arrêtées

Maryam Radjavi : L’appel à la répression et à la violence brute traduit l’effroi du régime clérical face à un soulèvement d’un peuple qui ne se contentera de rien de moins que du renversement de ce régime.

• Le silence et l’inaction contre un régime qui viole en droit et dans la pratique la Déclaration universelle des droits de l’homme, les lois et les conventions internationales, l’encouragent à poursuivre les exécutions, la torture et les crimes contre l’humanité.

Le jeudi 31 décembre 2020, le commandant en second de la police du régime, le général Qassem Rezaï, a ordonné aux chefs de la police concernant l’arrestation de ceux qui « ont un couteau de combat à la main » : « vous devez faire en sorte de la faire tomber au sol. Je veux dire qu’il n’y ait plus de main (qui tienne le couteau) (…) Si vous l’avez arrêté sur la scène des heurts, si je vois qu’il se porte bien, vous aurez à répondre du fait pourquoi il se porte bien. Si dans les heurts, il avait un couteau de combat à la main, moi je dois le voir ensuite avec une main brisée. Je dois le voir plié en deux. S’il avait un couteau de combat à la main, il répandait la terreur en tuant. C’est justement là qu’il fallait lui briser la jambe, et je dois le constater. »

Tout en humiliant et en insultant un homme arrêté pour être « un voyou » et qui se tenait les yeux bandés, en réponse à la question de savoir si l’accusé a également des droits, il a répondu : « Le fait qu’il soit resté vivant, c’est la loi, la loi dit qu’il reste en vie. La loi dit que si quelqu’un pousse des hurlements et répand la terreur, c’est qu’il est en guerre contre Dieu. » (IRNA, 31 décembre 2020).

Mme Maryam Radjavi, Présidente élue de la Résistance iranienne, a estimé que l’appel à la répression et à la violence brute contre le personnes, taxées de « voyous », traduit l’effroi du régime cerné de crise d’un soulèvement populaire et de la jeunesse en colère. Un peuple qui ne veut rien de moins que de renverser la dictature religieuse. Elle a appelé l’ONU, l’Union européenne et ses États membres à imposer des sanctions internationales au régime clérical pour ses violations systématiques des droits humains. Elle a déclaré que le silence et la passivité contre un régime qui viole ouvertement, en droit et dans la pratique, la Déclaration universelle des droits de l’homme, les lois et les conventions internationales, l’encouragent à poursuivre les exécutions, la torture et les crimes contre l’humanité.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 3 janvier 2021

Maryam Radjavi

Maryam Rajavi

Présidente-élue du Conseil
national de la Résistance
Iranienne

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