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10 Juil 2017

Rapport sur le grand rassemblement de la Résistance iranienne à Paris

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Rapport sur le grand rassemblement de la Résistance iranienne à Paris

Des centaines d’éminentes autorités, de personnalités politiques et délégations parlementaires de plus de 50 pays et des cinq continents ont participé au rassemblement pour un Iran libre

Le grand rassemblement d’Iraniens et de partisans de la Résistance iranienne s’est tenu à Villepinte, au nord de Paris, le 1er juillet avec des centaines de politiciens, d’hommes et femmes d’Etat, de délégations parlementaires et des personnalités éminentes de plus de 50 pays et cinq continents.

Dans son intervention, la présidente élue de la Résistance iranienne, Maryam Radjavi, a souligné que le seul moyen de sauver le peuple iranien de la tyrannie religieuse et d’établir la paix et la tranquillité dans la région est de renverser le régime du guide suprême. Elle a souligné que le renversement de ce régime est impératif, faisable et à portée de main, et qu’il existe une alternative démocratique et une résistance organisée qui sont capables de le renverser.

Des milliers de membres de l’OMPI résidant en Albanie ont rejoint le grand rassemblement de la Résistance iranienne par satellite.

Des dizaines de dignitaires politiques ont pris la parole notamment :
Bernard Kouchner, ancien ministre, Rama Yade, ancienne secrétaire d’Etat, Ingrid Betancourt, Gilbert Mitterrand, président de la fondation France-Libertés Danielle Mitterrand; le sénateur Alain Neri, président du Comité français pour un Iran démocratique; Michèle de Vaucouleurs, députée du mouvement de la République de Marche; Martine Valleton, maire de Villepinte, Dominique Lefebvre, présidente de la communauté d’agglomération de Cergy pontoise; ainsi qu’une délégation de maires et d’élus français;

Struan Stevenson, président de l’European Iraqi Freedom Association ;
Ranjana Kumari, directrice du centre de recherches sociales en Inde ;

Maria-Elena Elverdin, présidente de la Fédération internationale des femmes de carrière juridique ;

Maria-Candida Almeida, vice-procureure générale du Portugal ;

Els Van Hoof, vice-président de la commission des droits sociaux du Parlement belge, a parlé au nom de la délégation parlementaire de Belgique ;

John Bolton, ancien ambassadeur des États-Unis auprès des Nations Unies ;

Dr. Nejat al-Astal, député, au nom de la délégation parlementaire de Palestine ;

Nasr Hariri, président du haut comité des négociations syrien, représentant la délégation de l’opposition syrienne ;

Marcin Swiecicki, ancien ministre des Relations économiques de Pologne ;

Dr. Alejo Vidal Quadras, Président du Comité international In Search of justice (ISJ);

Salih al-Qalab, ancien ministre de l’information de Jordanie ;

Le sénateur Robert Torricelli ;

Rudy Giuliani, ancien maire de New York ;

Newt Gingrich, ancien président de la Chambre des représentants des États-Unis ;

Une délégation de la Chambre des Représentants des États-Unis, avec Ted Poe, président de la sous-commisssion sur le terrorisme, la non-prolifération et le commerce, Thomas Garrett et Robert Pittenger ;

LepPrince Turki bin Faisal Al Saud d’Arabie Saoudite ;

Sid Ahmed Ghozali, ancien Premier ministre de l’Algérie.
Le sénateur Joseph Lieberman, ancien candidat à la vice-présidence des Etats-Unis ;

Les députés britanniques David Amess et Theresa Villiers, la baronne Verma, membre de la Chambre des Lords qui ont parlé au nom de la délégation parlementaire et juridique du Royaume-Uni ;

Rita Sussmuth, ancienne présidente du Bundestag allemand ;

Sabine Leutheusser-Schnarrenberger, ancienne ministre allemande de la Justice, ont parlé au nom de la délégation d’Allemagne ;

Ed Rendell, ancien président du Parti démocrate et gouverneur de Pennsylvanie ;

Tom Ridge, ancien secrétaire américain à la sécurité intérieure et gouverneur de Pennsylvanie ;

Le général Jack Keane, ancien vice-chef d’état-major de l’armée américaine ;

Michael Mukasey, ancien secrétaire américain à la Justice ;

Louis Freeh, ancien directeur du FBI américain ;

Elona Gjebrea et Pandeli Majko, au nom de la délégation représentative de l’Albanie ;

Giulio Terzi, ancien ministre italien des Affaires étrangères ;

John Baird, ancien ministre canadien des Affaires étrangères ;
Le général George W. Casey, ancien chef d’état-major de l’armée américaine ;

Le général James Conway, 34e commandant du Corps de marine des États-Unis ;

Au début de la cérémonie, Gilbert Mitterrand, président de la Fondation France-Libertés Danielle Mitterrand, a accueilli les participants : « Votre présence ici massive et enthousiaste résonne comme un référendum contre le régime des mollahs et démontre les capacités de cette résistance pour un changement démocratique dans votre pays. Je dois aussi faire part aux organisateurs des remercîments de François Hollande pour leur invitation à ce rassemblement mais aussi de l’attention qu’il continuera de porter à la situation des droits de l’homme en Iran. »

Le public a chaleureusement applaudi les images et les vidéos de la vaste campagne des jeunes et des partisans de l’OMPI et de la Résistance dans divers secteurs de Téhéran et au moins 50 autres villes du pays en soutien au grand rassemblement du 1er juillet en France. Parmi les slogans on pouvait lire : « Liberté et égalité avec Maryam Radjavi », « A bas Khamenei, Vive Radjavi », « A bas le principe du guide suprême, vive l’Armée de libération nationale », « Non à la peine de mort » « , » Vive l’organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran », » Egalité pour toutes les minorités ethniques et religieuses avec Maryam Radjavi « . La Résistance iranienne a reçu au moins 500 clips vidéo et des centaines de photographies de ces activités qui allaient de l’installation d’affiches énormes du portrait de Maryam Radjavi et la distribution de tracts avec son plan en 10 points pour l’avenir de l’Iran.

Des prisonniers politiques ont envoyé des messages depuis leurs cellules malgré de graves risques qu’entrainait l’expression ouverte de leur solidarité avec le grand rassemblement de la Résistance nationale pour le changement de régime en Iran et l’établissement de la démocratie et de la liberté.

Maryam Radjavi a également déposé une couronne au mémorial de 120 000 martyrs de la liberté en présence de mères de plusieurs martyrs de la Résistance iranienne.

L’événement était entrecoupé de belles représentations musicales et théâtrales vivement applaudies par un public enthousiaste.

Un grand nombre de sénateurs et de députés américains comme Robert Menendez, membre éminent de la commission des relations extérieures du Sénat ; Ed Royce, président de la commission des Affaires étrangères de la Chambre ; la cheffe des démocrates de la Chambre, Nancy Pelosi ; Lord Carlyle et Lord Clarke du Royaume-Uni ; le sénateur Gianluca Castaldi d’Italie, un grand nombre d’eurodéputés, comme le vice-président du Parlement européen Ryszard Czarnecki, et des personnalités d’autres pays ont exprimé leur solidarité en envoyant des messages vidéo en faveur du rassemblement.

La veille, 29 personnalités éminentes des États-Unis avaient annoncé leur solidarité avec les objectifs du rassemblement dans un communiqué, indiquant que « sous la direction de Maryam Radjavi, une femme musulmane pour l’égalité des femmes et des hommes, un antidote à l’intégrisme islamiste et l’extrémisme, (l’OMPI) travaille tous les jours pour faire advenir une république iranienne tolérante et non nucléaire fondée sur la séparation de la religion et de l’État et qui soutiendra les droits de tous. Le Conseil national de la Résistance iranienne poursuivant son long voyage qui a commencé il y a plus d’un demi-siècle, a la vision, le leadership et le courage pour ouvrir la voie à l’avènement d’un nouvel Iran. L’obligation de résister à ce régime corrompu et illégitime et de dire « ça suffit » repose sur le seul peuple iranien, mais la communauté internationale doit assumer ses responsabilités en condamnant l’oppression des mollahs et en soutenant les aspirations du peuple iranien à un Iran libre et prospère accepté et respecté dans le monde entier. Aujourd’hui, nous nous joignons aux gens et aux collègues iraniens de nombreux autres pays en promettant notre soutien à cette grande cause. »

En outre, les parlementaires de divers pays ont publié des déclarations à la veille du rassemblement, notamment,

– La déclaration de 265 membres du Parlement européen condamnant les violations des droits humains en Iran et appelant à la désignation du corps des pasdaran comme entité terroriste;

– La déclaration de plus de 300 parlementaires des Chambres des communes et des Lords du Royaume-Uni et de 100 évêques britanniques contre le massacre des prisonniers politiques de 1988 et en faveur de sanctions globales contre le corps des pasdaran;

– La déclaration de 320 députés italiens condamnant les violations des droits humains en Iran, le massacre des prisonniers politiques de1988 et la nécessité de traduire en justice les auteurs de ces crimes ;

– La déclaration de plus de 100 députés polonais contre les violations des droits humains, la vague d’exécutions en Iran et la nécessité d’en poursuivre les auteurs et les cerveaux ;

– La déclaration du Sénat irlandais contre le massacre des prisonniers politiques de 1988 ;

– La déclaration de la majorité du Parlement de Malte et d’un grand nombre de députés roumains ;

– La déclaration de plusieurs lauréats du prix Nobel en soutien aux objectifs du rassemblement pour un Iran libre.

Maryam Radjavi

Maryam Rajavi

Présidente-élue du Conseil
national de la Résistance
Iranienne

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